Le PEG (Point d’Échange de Gaz) est le point virtuel où fournisseurs, traders et gestionnaires de réseau achètent et vendent du gaz naturel en France. Concrètement, il n’a pas d’existence physique : c’est un hub d’échanges purement commercial, opéré sur la zone de marché unique TRF depuis 2018. Chaque jour, les cotations qui s’y forment déterminent le coût d’approvisionnement des fournisseurs, et donc le niveau de votre facture de gaz.
Ce qu’il faut retenir sur le PEG gaz :
- Le PEG est un point virtuel du réseau français où fournisseurs et gestionnaires échangent du gaz naturel.
- Depuis le 1ᵉʳ novembre 2018, un seul PEG existe en France : la TRF (Trading Region France).
- Le prix qui s’y forme sert de référence pour construire les offres de fourniture des entreprises.
- La CRE publie chaque mois un coût d’approvisionnement de référence, basé à 80 % sur le PEG M+1 et 20 % sur le Q+1.
- Ce prix de gros ne représente qu’une partie de votre facture : l’acheminement et les taxes comptent pour 25 à 35 % du total.
En juillet 2026, les marchés restent tendus. Le contrat mensuel (M+1) oscille autour de 60 €/MWh, en hausse de plus de 50 % sur un mois, tandis que les contrats à plus long terme affichent une décrue progressive. Cette volatilité pèse sur la compétitivité des professionnels et rend l’anticipation des coûts plus complexe.
8 % d’avantage budgétaire en pleine tension de marché : c’est ce qu’a obtenu un groupe industriel international grâce à une architecture d’achat bloc + spot pilotée avec Capitole Énergie. Quand le PEG M+1 varie de plus de 50 % en un mois, structurer une stratégie d’achat anti-volatilité devient le vrai levier de maîtrise budgétaire.
Qu’est-ce que le PEG ? Définition et rôle sur le marché du gaz
Un point d’échange virtuel sur la place de marché EEX
Le PEG (Point d’Échange de Gaz) est une bourse de commerce non physique où les acteurs du marché achètent et vendent du gaz naturel sans disposer de capacité de transport physique. Concrètement, il fonctionne comme un réservoir virtuel : le gaz injecté en un point du réseau peut être livré ailleurs à un prix unique, sans réservation de capacité de transport supplémentaire.
Ce hub virtuel permet l’équilibrage entre fournisseurs et gestionnaires de réseaux de transport. Les cotations sont gérées par la bourse EEX (European Energy Exchange), qui opère le PEG depuis 2020 après l’intégration de Powernext au groupe EEX. Le PEG facilite la formation des prix et garantit la liquidité nécessaire au bon fonctionnement du marché français.
Les produits spot, le prix spot et les cotations Day-Ahead
Le PEG propose deux grandes familles de produits. Les produits spot permettent d’équilibrer et d’optimiser les portefeuilles à court terme : livraison le lendemain (Day-Ahead), dans la journée (Within-Day), ou sur le week-end. Ces produits reflètent l’équilibre immédiat entre l’offre et la demande.
Les produits à terme, quant à eux, portent sur des horizons plus lointains : mois suivant (M+1), trimestre suivant (Q+1), année suivante (Y+1). Ils permettent aux entreprises de figer un prix et de se couvrir contre la volatilité des cours. La différence entre cotation journalière et contrats à terme tient à la visibilité budgétaire : le spot suit les variations du marché en temps réel, tandis que les contrats à terme offrent une référence stable pour planifier les achats.
Du PEG Nord à la TRF : historique de la fusion et de l’indice
Avant novembre 2018, la France comptait deux zones de marché distinctes : le PEG Nord, opéré par GRTgaz (aujourd’hui NaTran), et la TRS (Trading Region South). Cette segmentation créait des écarts de prix entre le nord et le sud du territoire.
Le 1er novembre 2018, ces deux places de marché ont fusionné pour former la TRF (Trading Region France), créant une zone de marché unique. Cette fusion a permis d’harmoniser les prix sur l’ensemble du territoire français et de renforcer la liquidité du marché. Aujourd’hui, le PEG désigne donc la TRF, seul et unique point d’échange virtuel de gaz en France.
À ne pas confondre : le PEG et une zone d’équilibrage sont deux notions différentes. La zone d’équilibrage désigne le réseau physique de transport du gaz. Le PEG, lui, reste une structure virtuelle où se déroulent uniquement les échanges financiers. La TRF regroupe aujourd’hui deux zones d’équilibrage : celles de NaTran et de Teréga.
Qui fait quoi sur le marché du gaz français ?
Le PEG ne fonctionne pas seul : plusieurs acteurs interviennent, chacun avec un rôle précis, de la production jusqu’à la facture finale.
Producteurs et pays producteurs
La France ne produit quasiment plus de gaz naturel sur son sol : elle dépend des importations. Le gaz arrive par gazoduc depuis des pays producteurs comme la Norvège, ou par voie maritime sous forme de GNL depuis les États-Unis, le Qatar ou l’Algérie. Cette diversification des sources d’approvisionnement conditionne directement le niveau des prix sur le PEG.
Traders et fournisseurs
Les traders (banques, énergéticiens, sociétés de négoce) achètent et vendent du gaz au PEG selon trois canaux : sur un marché organisé comme EEX ou ICE Endex, de gré à gré via un courtier, ou en bilatéral direct. Les fournisseurs, qu’il s’agisse d’Engie ou d’acteurs alternatifs, s’approvisionnent ensuite sur ce marché de gros pour construire leurs offres destinées aux clients finaux.
Gestionnaires de réseaux : GRTgaz, Teréga et GRDF
GRTgaz et Teréga exploitent les réseaux de transport et assurent l’équilibrage physique du système gazier. GRDF prend le relais sur les réseaux de distribution qui acheminent le gaz jusqu’aux sites industriels et tertiaires. Ces gestionnaires facturent des tarifs d’acheminement encadrés par la CRE, indépendants du niveau du PEG.
La CRE, régulateur du marché
La Commission de Régulation de l’Énergie (CRE) supervise le bon fonctionnement du marché, valide les tarifs d’utilisation des réseaux et publie chaque mois sa référence de coût d’approvisionnement, calculée à partir des cotations PEG.
Comment fonctionne le PEG, du gaz importé à votre facture ?
Le mécanisme se comprend en cinq étapes, du point d’entrée en France jusqu’à votre contrat de fourniture.
- Importation du gaz. Le gaz entre en France par gazoduc (Norvège notamment) ou par terminal méthanier sous forme de GNL (États-Unis, Qatar, Algérie).
- Injection dans la zone TRF. Les acteurs injectent ce gaz dans la zone de marché unique française, sans lien avec son point d’entrée physique.
- Échange au PEG. Fournisseurs, traders et gestionnaires de réseau de transport (GRTgaz, Teréga) achètent et vendent ce gaz, via la bourse EEX ou de gré à gré.
- Équilibrage journalier. Chaque acteur doit faire correspondre son bilan quotidien au PEG à la somme des volumes nominés sur la TRF.
- Répercussion sur la facture. Le prix issu de ces échanges devient la référence de gros utilisée par les fournisseurs pour construire leurs offres aux entreprises.
Quel est le prix du PEG en 2026 ? Cours et cotations
Le PEG mensuel (M+1) et le prix CRE de référence
Mi-2026, le contrat PEG M+1 (livraison le mois suivant) se négocie autour de 58 à 62 €/MWh, selon les séances de marché. Ce niveau reflète la tension persistante entre reconstitution des stocks européens et forte demande asiatique de GNL.
La CRE utilise cet horizon mensuel pour construire sa référence de coût d’approvisionnement : 80 % du PEG M+1 et 20 % du contrat trimestriel Q+1. Cette formule, publiée chaque mois, sert de base aux fournisseurs pour ajuster leurs offres et aux entreprises pour anticiper l’évolution de leur facture de fourniture.
Cotations trimestrielles et annuelles : Q+1 et Y+1
Le contrat Q+1 (quatrième trimestre 2026) cote 57,77 €/MWh fin juillet, tandis que le contrat Y+1 (année 2027) s’établit à 41,81 €/MWh. Ces horizons permettent aux entreprises de figer un prix sur trois mois ou douze mois, offrant une visibilité budgétaire face à la volatilité du spot.
| Produit | Horizon | Prix indicatif (€/MWh) | Usage pour l’entreprise |
|---|---|---|---|
| M+1 | Mois suivant | 58–62 | Ajustement court terme, suivi mensuel |
| Q+1 | Trimestre suivant | 57,77 | Sécurisation trimestrielle, lissage modéré |
| Y+1 | Année suivante | 41,81 | Visibilité budgétaire annuelle, couverture longue |
Pour suivre l’évolution de ces cotations et comparer avec l’électricité, consultez les cours actuels du gaz et de l’électricité.
Pourquoi le prix du gaz fluctue sur le marché mondial et en Europe
L’offre mondiale de GNL et le prix du gaz naturel
Le prix PEG dépend directement de l’équilibre entre offre et demande à l’échelle mondiale. Le gaz naturel liquéfié joue un rôle central dans cet équilibre : les livraisons américaines, qatariennes et australiennes alimentent les marchés européens et asiatiques.
La Chine reconstitue ses stocks avec une demande en hausse estimée à +5 % sur l’année, attirant une partie des cargaisons vers l’Asie. Cette tension sur l’offre mondiale se répercute directement sur les cotations européennes, qui doivent désormais payer une prime pour sécuriser leurs approvisionnements estivaux.
Le marché mondial du GNL affiche un déficit d’approvisionnement dès juin-juillet, rendant chaque cargaison plus disputée et plus chère.
Le contexte géopolitique et les tensions sur l’approvisionnement
La guerre en Ukraine a durablement réorganisé les flux gaziers européens, réduisant la dépendance au gaz russe tout en fragilisant les équilibres.
Les infrastructures stratégiques (gazoducs et terminaux GNL) deviennent des enjeux de sécurité d’approvisionnement. La situation au Moyen-Orient et les négociations autour du détroit d’Ormuz ajoutent une couche d’incertitude : près de 20 % de l’approvisionnement mondial en GNL transitait par ce détroit avant le conflit.
La CRE publie mensuellement sa référence de coûts d’approvisionnement, calculée à partir du PEG mensuel pondéré à 80 % et du trimestriel à 20 %, offrant un repère aux entreprises pour anticiper leurs achats.
Quel impact du PEG sur la facture des entreprises ?
Quel impact sur les factures de gaz industriel ?
La facture de gaz d’une entreprise se décompose en trois grandes briques : la fourniture, l’acheminement et les taxes. La part fourniture est directement indexée sur le PEG. Lorsque le prix du PEG baisse, cette composante diminue mécaniquement.
Mais attention : une baisse du PEG ne signifie pas automatiquement une facture totale en baisse. L’acheminement (ATRD pour la distribution, ATRT pour le transport) t) et les contributions (CTA, accise sur le gaz, TVA) représentent environ 25 à 35 % de la facture. Ces postes évoluent selon leurs propres règles tarifaires, fixées par la CRE et révisées annuellement.
Résultat : vous pouvez voir le cours du PEG chuter tout en constatant une hausse de votre facture si les tarifs d’acheminement ont grimpé.
Contrairement à l’électricité, le gaz ne connaît pas de zones tarifaires distinctes depuis la fusion de 2018 : tous les clients finaux, quel que soit leur site de raccordement aux réseaux de distribution, sont exposés au même indice de référence PEG. Seule la demande de gaz propre à chaque profil de consommation (base, effacement, pointe hivernale) influence le niveau réel de la facture.
Prix fixe ou indexé : quelle stratégie d’achat choisir ?
Deux stratégies principales s’offrent aux entreprises. Le prix fixe verrouille votre tarif sur une période de 1 à 3 ans. Vous gagnez en visibilité budgétaire et vous vous protégez des hausses de marché. C’est la stratégie à privilégier si votre trésorerie supporte mal les variations ou si vous anticipez une remontée des cours.
Le prix indexé suit les variations mensuelles du PEG. Vous profitez des baisses, mais vous subissez aussi les hausses. Cette option devient intéressante quand le marché est orienté à la baisse et que votre entreprise peut absorber une certaine volatilité.
Le choix dépend de votre profil de consommation et de votre tolérance au risque. Une approche hybride (partie fixe, partie indexée) peut aussi faire sens pour lisser l’exposition. Découvrez notre article complet sur le prix fixe ou indexé : quel contrat d’énergie choisir ?
Comparatif prix fixe vs prix indexé
| Critère | Prix fixe | Prix indexé |
|---|---|---|
| Visibilité budgétaire | Totale sur 1 à 3 ans | Variable chaque mois |
| Exposition au marché | Aucune | Directe (PEG M+1) |
| Profil adapté | Entreprises à budget rigide, faible tolérance au risque | Entreprises capables d’absorber la volatilité, marché baissier anticipé |
| Risque principal | Coût d’opportunité si les prix baissent | Hausse brutale en période de tension |
C’est précisément ce qu’a permis notre accompagnement de sécurisation contrat gaz pour l’industrie à un site gaz-intensif : la Tuilerie Lambert, où le gaz représente 84 % de la consommation de fabrication, a sécurisé son contrat au prix le plus bas du marché.
Comment suivre les prix en direct pour anticiper ses achats ?
La bourse EEX publie les cours spot et à terme chaque jour. La CRE diffuse mensuellement son coût d’approvisionnement de référence. Des publications spécialisées (newsletters marché, plateformes de courtage) fournissent des analyses et des alertes.
Ces indicateurs permettent de suivre l’évolution du PEG au jour le jour, à condition de savoir interpréter les signaux qui déclenchent une fenêtre d’achat favorable.
Historique du PEG : évolution de l’indice mensuel de 2022 à 2026
L’indice PEG a connu de fortes variations depuis la crise énergétique de 2022. Après les pics extrêmes atteints cette année-là, le marché s’est progressivement détendu en 2023 et 2024, avant de retrouver un niveau plus tendu au premier semestre 2026.
D’une année sur l’autre, les cotations mensuelles suivent un cycle saisonnier assez marqué : la demande augmente en hiver (de novembre à mars, avec des pics en janvier et février), puis se relâche au printemps (avril, mai) avant que les achats de reconstitution des stocks ne démarrent dès l’été (juin, juillet, août). Le marché retrouve ensuite de la tension à l’automne (septembre, octobre), au moment où les opérateurs sécurisent leurs volumes pour l’hiver suivant, jusqu’à la clôture de l’année complète en décembre.
Ces cycles saisonniers expliquent en grande partie la tension observée sur le PEG M+1 en 2026, et restent un repère utile pour les profils de consommation industriels.
Source : cotations EEX, publications mensuelles de la CRE.
Ce qu’il faut surveiller dans les prochains mois
L’hiver 2026-2027 se prépare dès maintenant. Les stocks européens devront être reconstitués avant novembre, et les niveaux actuels, déjà tendus, ne laissent aucune marge d’improvisation. Un épisode El Niño pourrait accentuer la demande de climatisation en été, augmentant mécaniquement la pression sur le gaz au moment où l’Europe cherche à remplir ses réserves.
Sur le plan réglementaire, l’interdiction des chaudières gaz dans les constructions neuves à partir de fin 2026 redessine progressivement la demande de gaz et accélère la transition énergétique. Côté marché, les publications mensuelles de la CRE restent un repère essentiel pour suivre l’évolution du coût d’approvisionnement.
Pour les entreprises dont les contrats arrivent à échéance au second semestre, c’est le moment d’anticiper les arbitrages et de sécuriser leurs approvisionnements.
Vos contrats de gaz arrivent à échéance au second semestre et la fiscalité énergétique pèse déjà pour 25 à 35 % de votre facture — avez-vous vérifié votre éligibilité aux taux réduits ? Un point sur vos taxes énergétiques suffit souvent à absorber une partie de la hausse.
L’analyse de Capitole Énergie
Le PEG gaz affiche aujourd’hui des niveaux contenus, mais cette accalmie ne doit pas être confondue avec un retournement structurel. La volatilité reste inscrite dans le marché européen, et le choix entre prix fixe et prix indexé continue de relever d’un arbitrage entre visibilité budgétaire et exposition au risque.
Avant de signer, chaque entreprise doit analyser son profil de consommation, sa tolérance au risque et ses échéances contractuelles. Un industriel électro-intensif n’a pas les mêmes contraintes qu’un tertiaire multi-sites, et les stratégies d’achat du gaz doivent en tenir compte.
Capitole Énergie accompagne plus de 6 000 entreprises dans l’optimisation de leurs contrats de gaz et d’électricité, en construisant des stratégies d’achat adaptées à chaque profil. Nous intervenons sur la veille de marché, la mise en concurrence des fournisseurs et le pilotage des renouvellements, pour sécuriser vos approvisionnements sans subir les variations.
Nos articles complémentaires :
Le prix journalier du PEG résulte de la confrontation entre l’offre et la demande sur le marché spot. Chaque jour, les acteurs du gaz (fournisseurs, traders, gestionnaires de réseau de transport comme GRTgaz et Teréga) négocient des volumes pour livraison immédiate. La bourse EEX publie le prix de règlement après chaque session de négociation, reflétant ainsi la valeur de marché du gaz naturel pour le jour concerné.
Powernext était l’ancienne bourse française qui organisait les échanges au PEG. Depuis 2014, elle a été progressivement intégrée à EEX (European Energy Exchange). Le PEG continue donc d’exister comme point d’échange, mais ses cotations sont désormais publiées par EEX, sur une place de marché européenne plus liquide.
Le Comité National Routier (CNR) publie un indicateur mensuel basé sur les cotations EEX PEG, accessible librement sur son site dans la rubrique indicateurs. Cet indice correspond à la moyenne des prix de règlement quotidiens du mois en cours et sert de référence pour certains contrats professionnels. Il reflète la valeur de marché du gaz pour le mois de livraison concerné.
GRTgaz et Teréga exploitent le réseau de transport et assurent l’équilibrage physique du système gazier. Concrètement, ils vérifient chaque jour que les volumes injectés et soutirés sur leurs zones correspondent aux transactions réalisées au PEG. Sans ce travail d’équilibrage, la zone de marché unique TRF ne pourrait pas fonctionner.
Un marché organisé comme EEX ou ICE Endex est une bourse qui centralise les ordres d’achat et de vente selon des règles standardisées et transparentes. Le gré à gré, lui, désigne une transaction négociée directement entre deux acteurs, avec ou sans courtier. Les deux canaux coexistent au PEG.
Le gaz entre en France par gazoduc (Norvège notamment) ou par terminal méthanier sous forme de GNL. Une fois injecté dans la zone TRF, son origine n’a plus d’impact sur le prix : le PEG applique un tarif unique, quel que soit le point d’entrée physique du gaz échangé.
Un contrat de fourniture indexé fait varier le prix payé par l’entreprise en fonction des cotations PEG, généralement sur la base du contrat M+1. À l’inverse d’un contrat à prix fixe, il répercute directement les hausses et les baisses du marché de gros sur la facture de fourniture.
Oui. Depuis la fusion de 2018, la TRF forme une zone de marché unique : le prix de référence est le même sur tout le territoire, qu’une entreprise soit raccordée au réseau NaTran ou Teréga. Seul le profil de consommation du site influence le coût final.