Marché de l’énergie

Prix de l’électricité et du gaz | L’Hebdo de l’Énergie by Capitole Énergie

Analyse hebdomadaire des prix de l'électricité et du gaz sur le marché de gros européen — L'Hebdo de l'énergie par Capitole Énergie
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Chaque semaine, retrouvez notre analyse sur l’évolution des marchés de gros de l’électricité, du gaz naturel et de l’énergie verte. Une lecture de 8 à 10 minutes pour comprendre ce qui se passe sur les marchés et, surtout, ce que cela signifie pour votre contrat d’énergie.

Analyse de la semaine — clôture au 26 juin 2026.

Prix de l’électricité | Cours de l’électricité en France

Réacteurs sous pression: la chaleur fragilise l’équilibre électrique

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Électricité · Clôture au 26 juin 2026 · Source : EEX © Capitole Énergie

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55,58 €/MWh

▼ -1,67 €/MWh

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50,95 €/MWh

▼ -1 €/MWh

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53,94 €/MWh

▼ -1,24 €/MWh

Cette semaine, la canicule record qui frappe la France a mis sous pression près de 10 % de la capacité nucléaire. Avec des niveaux d’eau faibles et des températures de fleuves proches des seuils critiques, les centrales font face à des restrictions de refroidissement imposées par la réglementation environnementale. L’épisode a culminé à 44°C localement, la journée la plus chaude observée en France depuis 1947, et se prolonge dans un contexte météorologique bloqué..

Le risque ne s’arrête pas là : les modèles identifient un nouvel épisode de chaleur probable autour des 8-10 juillet, dans un cercle vicieux où la chaleur alimente la sécheresse et inversement. La production hydroélectrique devrait rester inférieure aux normales jusqu’à fin août. Sur le marché, le contrat juillet s’établit à 63,77 €/MWh. On voit que le prix reste encore loin de son pic de mi-juin à 68,95 €/MWh, signe que le marché n’a pas encore pleinement intégré l’ampleur du risque climatique..

À la une : Canicule, réacteurs sous pression: l’Europe en tension

Cette semaine, la vague de chaleur record qui frappe l’Europe occidentale a brutalement rebattu les cartes sur le marché de l’électricité. Offre sous pression, demande en hausse, prix qui s’envolent : le système révèle ses limites de flexibilité.

France : Le nucléaire en ligne de mire

Les réductions de capacité nucléaire liées à la chaleur devraient atteindre 7,3 GW, soit près de 12 % de la production totale.

EDF a annoncé de nouvelles coupures dans les centrales de Saint-Alban et de Bugey, les températures des fleuves approchant des seuils critiques.

La disponibilité nucléaire tombe à 38,2 GW, soit 61 % de la capacité installée. Malgré tout, la France continue d’exporter plus de 5,8 GW vers ses voisins. Le contrat semaine prochaine s’établit à 73,10 €/MWh, anticipant le retour progressif à des températures normales dès lundi.

Allemagne : Une charge résiduelle encore trop élevée

Les prix spot se maintiennent autour de 133-134 €/MWh, portés par un éolien 7 GW sous sa normale. Le solaire compense en journée, mais le système bascule en tension le soir lorsque la production renouvelable décroche. La charge résiduelle, encore 5,7 GW au-dessus des normales, révèle un besoin persistant en production pilotable.

L’Europe électrique à l’épreuve de la chaleur

La vague de chaleur qui frappe l’Europe occidentale crée un déséquilibre immédiat sur l’ensemble du système électrique. La demande s’envole, tirée par la climatisation, tandis que l’offre se fragilise : nucléaire contraint par les températures des fleuves, éolien sous sa normale, hydroélectrique en retrait. Le marché anticipe un système sous pression, où la flexibilité reste insuffisante pour absorber les variations de production.

Faits marquants électricité – semaine du 22 au 26 juin 2026

France : La présidentielle s’empare du débat énergétique :

Les candidats à la présidentielle 2027 ont affiché de profondes divisions sur le mix énergétique lors d’une conférence UFE à Paris, notamment sur la place du nucléaire, du RN avec 20 EPR2 aux écologistes visant le 100 % renouvelable. Un consensus émerge toutefois sur l’électrification des usages et sur la critique du prix de l’électricité indexé sur le gaz. La feuille de route actuelle pourrait être révisée après 2027.

Hongrie : une prime spot record sous l’effet de la chaleur

La prime spot de l’électricité hongroise face à l’Allemagne a atteint 42,18 €/MWh, avec des pics à 500 €/MWh en soirée. En cause : une demande record liée à la vague de chaleur, sans capacité éolienne ni stockage suffisant pour compenser la chute du solaire. La Hongrie couvre un tiers de sa consommation de pointe via les importations, révélant une fragilité structurelle face aux épisodes extrêmes.

Allemagne : VPI lance une batterie de 60 MW dans le nord-est

L’énergéticien britannique VPI a lancé la construction d’une batterie de 60 MW/144 MWh à Pasewalk, destinée à absorber les surplus éoliens et solaires et réduire les coûts de réinjection

Danemark : Orsted innocenté après 20 ans de procédure

La haute cour danoise a blanchi Elsam (filiale d’Orsted) d’abus de position dominante sur le marché électrique entre 2003 et 2006. L’entreprise échappe à 588 M€ d’indemnisation, bien que les 1 100 plaignants puissent encore faire appel.

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Prix du gaz | Cours du gaz en France

Ormuz rouvre, mais le marché reste sur ses gardes

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Gaz · Clôture au 26 juin 2026 · Source : EEX © Capitole Énergie

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32,880 €/MWh

▼ -1,098 €/MWh

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26,543 €/MWh

▼ -0,354 €/MWh

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23,410 €/MWh

▼ -0,045 €/MWh

Cette semaine, les prix du gaz ont évolué dans un équilibre instable, entre espoirs de détente géopolitique et fondamentaux fragiles. L’avancée des pourparlers américano-iraniens et la perspective de réouverture du détroit d’Ormuz ont apporté un souffle d’optimisme sur le marché. Avant le déclenchement de la guerre, près de 20 % de l’approvisionnement mondial en GNL transitait par ce détroit stratégique sa réouverture représente donc un enjeu majeur pour l’Europe.

Mais le marché reste sur ses gardes. Les stocks européens accusent un retard significatif sur la moyenne quinquennale, et la demande asiatique de GNL monte en puissance avec la saison de climatisation, réduisant d’autant les cargaisons disponibles pour l’Europe. Les assureurs maritimes rappellent par ailleurs que des risques importants subsistent pour les navires traversant le détroit. Chaque signal positif se heurte à un facteur de risque, maintenant le marché dans une logique de tension permanente à l’approche de l’hiver.

À la une : Course contre la montre pour les stocks européens

Avec des stocks à 47 % de remplissage, bien en deçà des niveaux habituels, l’Europe doit impérativement accélérer ses injections avant l’hiver.

Mais la concurrence asiatique s’intensifie : la hausse des températures tire la demande de climatisation vers le haut, attirant les méthaniers vers l’Asie plutôt que vers l’Europe. Le marché mondial du GNL devrait afficher un déficit d’approvisionnement dès juin-juillet, rendant chaque cargaison plus disputée et plus chère.

Ormuz : le trafic GNL reprend, prudemment

Les traversées du détroit par des méthaniers ont plus que triplé en juin par rapport à mai, signe que les armateurs reprennent confiance avec l’avancée des négociations de paix. Le signal le plus fort vient des navires vides entrant dans le golfe Persique, indicateur que des exportations supplémentaires se préparent. Mais la situation reste fluide : certains navires ont déjà fait demi-tour en cours de route, rappelant que l’incertitude n’a pas totalement disparu.

Un marché sous tension, entre espoir et fragilité

L’Europe aborde l’été dans une position inconfortable : ses stocks de gaz accusent un retard significatif sur les années précédentes, et la fenêtre pour les reconstituer avant l’hiver se referme progressivement. La reprise du trafic via Ormuz apporte un souffle, mais ne suffit pas à effacer l’inquiétude. Le continent doit désormais aller chercher des cargaisons sur un marché mondial tendu, face à une Asie en pleine saison de climatisation qui tire les prix vers le haut.

Faits marquants gaz – semaine du 22 au 26 juin 2026

Ukraine : la fin du plafonnement des prix pour attirer les investisseurs

Kiev supprime son plafond de prix de gros (293 €/MWh) à partir de 2027 pour débloquer les investissements dans les centrales à gaz de pointe, urgentes après la destruction de 9 GW de capacités par la Russie.

Espagne : le gaz grand gagnant du nouveau marché de capacité

Les centrales à gaz capteront 500 à 600 M€/an lors des premières enchères du mécanisme de capacité espagnol (9 Mds€ sur 10 ans), prolongeant leur exploitation jusqu’en 2031. Elles restent indispensables à la stabilité du réseau depuis la panne d’avril 2025, en attendant l’intégration d’équipements de flexibilité.

Asie : la baisse du JKM relance les achats de GNL

Le repli des prix spot (JKM à 15,55 USD/MMBtu) ravive l’appétit asiatique pour le GNL, avec des importations en forte hausse en Chine, Corée du Sud et Inde. Cette ruée vers les cargaisons disponibles réduit mécaniquement l’offre accessible à l’Europe, qui devra payer une prime pour sécuriser ses approvisionnements estivaux.

Italie : un commissaire spécial pour sécuriser le GNL

L’Italie crée un poste de commissaire au GNL chargé de centraliser et sécuriser les approvisionnements en gaz. Nommé dans le mois suivant l’entrée en vigueur du décret, il disposera de procédures accélérées pour gérer les infrastructures stratégiques, dont le terminal de Piombino.

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Actualité énergie verte & transition

Renouvelables : l’Europe s’accélère, le monde suit

Allemagne : Renouvelables et batteries au cœur du marché de capacité

La ministre de l’Énergie Katherina Reiche a confirmé l’intégration des batteries et des énergies renouvelables dans le futur marché de capacité allemand, aux côtés du gaz, avec un objectif de 36 GW de puissance garantie d’ici 2035. Les batteries stockeront les surplus solaires et éoliens pour les restituer lors des creux de production.

Turquie : Record historique pour les énergies renouvelables

Les renouvelables ont atteint 61 % de la production électrique turque sur les cinq premiers mois de 2026, tirés par une hydroélectricité record grâce à des précipitations exceptionnelles. Résultat direct : les prix de gros sont tombés à 10,50 €/MWh, leur plus bas niveau depuis la création du marché en 2011.

UE : La sécurité des onduleurs solaires menace le déploiement des renouvelables

Face aux risques de cybersécurité liés aux onduleurs chinois (61 % des importations UE en 2024), Bruxelles a restreint leur financement pour les nouveaux projets. Si une obligation de remplacement des installations existantes venait à s’imposer, représentant plus de 200 GW en Europe, les coûts détournés ralentiraient le déploiement des renouvelables et pourraient faire remonter les prix de l’électricité.

Croatie : L’hydroélectricité transforme le pays en exportateur net

La production hydroélectrique croate a bondi de 22 % au premier trimestre, portant la part des renouvelables à près de 40 % de la consommation nationale. Dopé également par une hausse de 50 % du solaire, le pays  habituellement importateur net à hauteur de 30 % est temporairement devenu exportateur net d’électricité.

Roumanie :  Le stockage par batteries en pleine accélération

La capacité de stockage par batteries de la Roumanie devrait plus que doubler d’ici mi-2027, passant de 616 MW à plus de 1,5 GW, portée par l’essor des renouvelables qui représentent déjà 50 % du mix électrique. Avec un pipeline de projets dépassant 20 GW, le pays s’impose comme l’un des marchés du stockage à suivre en Europe.

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Hassan YATIM

Analyste Pricing chez Capitole Énergie by EPSA

Diplômé d’un Master en économie de l’énergie, Hassan a construit son expertise au croisement de l’analyse de marché et de la structuration d’offres énergétiques sur-mesure. Analyste Pricing chez Capitole Énergie by EPSA, il traduit chaque semaine les dynamiques du gaz et de l’électricité en analyses concrètes à destination des professionnels du secteur.

Prix de l’électricité en entreprise : comprendre le prix du kWh et le marché de gros

Le prix de l’électricité que vous payez en entreprise ne dépend pas uniquement de votre fournisseur. Il se construit sur le marché de gros européen, où les volumes s’échangent en temps réel et réagissent aux événements géopolitiques, climatiques et réglementaires. Comprendre ce marché, c’est savoir quand agir sur votre contrat d’électricité

Comment est fixé le prix de l’électricité sur le marché de gros ?

Le marché de gros fonctionne par ordre de mérite : les centrales sont appelées par ordre croissant de coût marginal pour répondre à la demande. Les énergies renouvelables et le nucléaire interviennent en premier, les centrales à gaz en dernier. C’est le coût de production de la dernière centrale sollicitée qui fixe le prix pour tous, y compris ceux qui produisent moins cher.

Les contrats à terme (CAL27, CAL28, CAL29) permettent de sécuriser un prix pour l’année civile suivante et d’éviter la volatilité du marché spot. Comprendre leur évolution, c’est identifier la fenêtre pour négocier votre contrat d’énergie au bon moment.

Quel est le lien entre le prix du gaz et le prix de l’électricité ?

Même si vous ne consommez pas de gaz, son prix influence directement votre facture d’électricité. Lorsque la demande augmente ou que la production nucléaire recule, les centrales à gaz sont appelées en renfort. Leur coût marginal, indexé sur le TTF, devient alors le prix de marché pour l’ensemble de l’électricité produite à ce moment-là.

une hausse du gaz naturel se répercute immédiatement sur le prix du kWh d’électricité, même pour les entreprises dont le mix énergétique repose majoritairement sur le nucléaire ou les renouvelables. C’est l’un des leviers clés à suivre dans votre stratégie d’achat.

Pour décrypter ces éléments sur votre facture, consultez notre fiche pratique pour bien comprendre sa facture d’énergie.

TURPE, accise et taxes : ce que le marché ne couvre pas

Le prix de l’électricité ne se résume pas au cours du marché de gros. Il comprend aussi le TURPE (acheminement), l’accise sur l’électricité, la CTA et la TVA Ces postes représentent 30 à 50 % de votre facture selon votre profil de consommation.

Vous consommez en kWh mais votre fournisseur facture en kVA ou en MWh ? Utilisez nos outils : convertisseur kWh en kVA et convertisseur kW en MWh.

Pour aller plus loin sur les mécanismes d’indexation, découvrez notre article sur le contrat d’électricité indexé.

Prix du gaz naturel en entreprise : comprendre le TTF et le PEG

Le prix du gaz naturel pour les entreprises repose sur les marchés de gros européens, au premier rang desquels le TTF (Title Transfer Facility) et le PEG (Point d’Échange de Gaz). Comprendre ces références, c’est comprendre pourquoi votre facture monte ou descend et quand il est pertinent d’agir sur votre contrat.

Comment fonctionne le marché de gros du gaz en Europe ?

Le marché européen du gaz est un marché physique et financier où s’échangent des volumes pour des livraisons immédiates ou futures. Les prix réagissent à l’équilibre entre l’offre disponible, le niveau des stocks européens, la demande industrielle et les flux de GNL en provenance des États-Unis, du Qatar ou de Norvège. La géopolitique pèse directement sur les prix : toute tension affectant les routes d’approvisionnement, comme le détroit d’Ormuz, fait bouger le TTF en quelques heures.

TTF et PEG : quelles différences pour votre contrat gaz ?

Le TTF est la référence européenne du gaz naturel, coté à Amsterdam. Le PEG est son équivalent français. En pratique, le PEG suit le TTF avec un écart minime qui reflète les spécificités du réseau gazier français. Votre contrat de fourniture de gaz peut être indexé sur le TTF, le PEG, ou sur un prix fixe négocié à l’avance. Le choix entre ces structures dépend de votre profil de consommation et de votre tolérance au risque. C’est le cœur de ce que nous traitons dans notre stratégie d’achat d’énergie.

Accise sur le gaz, ATRT et tarif réglementé : ce qui s’ajoute au prix

Le prix du kilowattheure de gaz pour une entreprise ne se résume pas au cours du TTF. Il comprend l’accise sur les gaz naturels (ancienne TICGN), le tarif d’acheminement ATRT, la CTA et la TVA. Ces composantes fixes ou semi-fixes représentent une part significative de votre facture, indépendamment de l’évolution du marché.

Depuis le 1er décembre 2020, il n’existe plus de tarif réglementé de vente pour les petits professionnels. Comparer les offres de vos fournisseurs via un comparateur gaz sans intégrer ces postes dans l’analyse, c’est décider à l’aveugle.

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Vous pouvez également consulter notre guide sur le tarif professionnel EDF pour l’électricité pour comparer vos différents postes énergétiques.

Comparer les offres d’électricité et de gaz : ce que les marchés changent pour votre contrat

Comment définir une stratégie d’achat d’énergie pour votre entreprise ?

Il n’existe pas de stratégie universelle pour acheter l’énergie de son entreprise. Un site industriel avec une consommation élevée et prévisible n’a pas les mêmes leviers qu’un réseau de points de vente ou un bailleur social.

La stratégie d’achat d’énergie que nous définissons avec chaque client repose sur trois questions : à quel marché êtes-vous exposé aujourd’hui ? Quelle partie de votre volume pouvez-vous sécuriser sans perdre en flexibilité ? Et à quel niveau de prix avez-vous intérêt à agir ? Selon votre profil de consommation et votre tolérance au risque, nous structurons une offre de marché à prix fixe pour sécuriser votre budget ou une offre de marché à prix indexé pour profiter des baisses. Vous gardez la décision.

Ce que fait Capitole Énergie que votre fournisseur ne fait pas

Votre fournisseur a intérêt à vous vendre son offre. Nous, on n’en a aucun. Capitole Énergie est un courtier en énergie indépendant : nous mettons 25+ fournisseurs en concurrence, nous intervenons sur la structure du contrat, pas seulement sur le prix affiché, et nous suivons les marchés chaque semaine pour vous alerter au bon moment. Vous voulez comprendre la différence entre EDF et Engie (ex-GDF) ? Nous cadrons les écarts de positionnement, de service client et de structure tarifaire.

Aucune exclusivité fournisseur. Aucune rémunération variable liée à un opérateur. Lancez votre comparatif énergie pour obtenir une analyse de vos contrats sous 48h, sans engagement.

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Questions fréquentes sur le prix de l'électricité et du gaz en entreprise

Quel est le plus économique pour une entreprise : le gaz ou l'électricité ?

Cela dépend de votre usage. Pour le chauffage de surfaces importantes, le gaz reste souvent plus compétitif au kWh. Pour les process industriels nécessitant de la chaleur haute température ou de la force motrice, l’électricité s’impose. Comparez le prix du kWh de chaque énergie en intégrant les coûts d’acheminement, les taxes et votre profil de consommation réel.

Parce qu’elles ne comparent pas les mêmes choses. Un prix affiché intègre la marge commerciale, votre profil de risque tel que l’évalue le fournisseur, les conditions de flexibilité et parfois des clauses qui changent tout en cas de dépassement. Comparer sans décortiquer, c’est décider à l’aveugle. On sécurise la structure du contrat, pas juste le prix.

Six mois, c’est le bon moment pour agir. On analyse vos contrats en cours, on cartographie les fournisseurs pertinents pour votre profil et on définit ensemble la bonne fenêtre pour lancer la mise en concurrence. Réponse sous 24h, sans engagement.

Un prix fixe vous protège des hausses pendant la durée d’engagement (1 à 3 ans généralement) mais vous prive des baisses. Un contrat indexé vous expose à la volatilité dans les deux sens. Entre les deux, il existe des structures adaptées à votre tolérance au risque et à votre horizon budgétaire, que ce soit pour votre chauffage électrique ou votre consommation industrielle.

Notre rémunération est intégrée dans l’offre du fournisseur retenu et ne s’ajoute pas à votre facture. La mise en concurrence que nous organisons génère des conditions que vous n’obtiendrez pas seul face à votre fournisseur actuel. Vous savez exactement ce que vous payez et pourquoi.

Il n’existe pas de réponse universelle : le fournisseur d’électricité et de gaz le moins cher dépend de votre profil de consommation, de votre puissance souscrite et de votre tolérance au risque. La mise en concurrence de plusieurs fournisseurs via un comparateur gaz et électricité reste le seul moyen objectif de comparer les offres d’électricité sur votre situation réelle. Capitole Énergie organise gratuitement cette mise en concurrence entre 25+ opérateurs.

Pour le chauffage électrique de locaux professionnels, le coût au kWh HT est généralement plus élevé qu’avec le gaz naturel à volume équivalent. Une chaudière gaz ou une pompe à chaleur peut réduire significativement la facture d’électricité sur les grandes surfaces. Le bon choix dépend de la puissance installée, de l’isolation du bâtiment et du prix du kilowattheure en vigueur lors de la souscription du contrat d’électricité.

Les comparateurs en ligne sont calibrés pour les petites consommations et ne reflètent pas les conditions réelles du marché professionnel. Le médiateur national de l’énergie propose un outil officiel de référence. Pour les entreprises consommant plusieurs centaines de MWh par an, un courtier indépendant offre une analyse plus complète : il intègre la grille tarifaire, les coûts d’approvisionnement, la structure des contrats et les offres d’électricité négociées hors catalogue.

La comparaison EDF / Engie dépend du moment de souscription, de votre consommation annuelle et de la structure de prix choisie (prix fixe ou indexé). Depuis l’ouverture à la concurrence, de nombreux fournisseurs alternatifs proposent des offres d’électricité et de gaz souvent plus compétitives. La Commission de régulation de l’énergie (CRE) publie chaque mois un prix repère qui sert de référence pour évaluer les offres du marché.

Le choix de l’abonnement dépend de votre puissance souscrite (en kVA) et de votre profil d’usage. En option heures pleines / heures creuses, le prix du kWh HT est différencié selon les plages horaires — intéressant si votre consommation est décalable (eau chaude sanitaire, équipements de production). En option base, le tarif est unique. Une analyse de votre grille tarifaire actuelle permet d’identifier l’économie réalisable sur votre situation.

Le tarif réglementé de vente (TRV) d’électricité, dit Tarif Bleu, est fixé par les pouvoirs publics sur proposition de la Commission de régulation de l’énergie (CRE). Il reste accessible aux entreprises avec une puissance ≤ 36 kVA. Pour le gaz, le tarif réglementé de vente a été supprimé au 1er décembre 2020 pour les petits professionnels : seul le marché libre existe désormais. Tout contrat de fourniture de gaz est donc obligatoirement une offre de marché.

Depuis le début de l’année 2000, le prix de l’électricité en France a progressé de plus de 60 % en termes réels pour les entreprises. La crise énergétique de 2022 a provoqué une hausse historique des prix de marché. Depuis, les prix se stabilisent mais restent volatils : l’accise sur l’électricité, la hausse de TVA prévue au 1er août et les tensions persistantes sur les coûts d’approvisionnement en GNL continuent de peser sur la facture d’électricité des entreprises.

Oui. En France, le changement de fournisseur d’électricité ou de gaz est gratuit et n’entraîne aucune coupure. La mise en service du nouveau contrat est assurée par le gestionnaire du réseau de distribution. Certains contrats d’électricité comportent une durée d’engagement, mais la résiliation reste possible à l’échéance sans frais. Vérifiez les conditions de résiliation de votre contrat actuel avant d’engager une mise en concurrence, notamment si une entreprise locale de distribution gère votre site.

Le gaz vert (ou biométhane) est issu de la méthanisation de matières organiques. Il circule dans les mêmes réseaux que le gaz naturel et se consomme de la même façon. Son prix est aujourd’hui plus élevé, mais les garanties d’origine permettent de tracer précisément la part d’énergie verte injectée sur le réseau. Pour les entreprises engagées dans une démarche RSE ou soumises à des objectifs de décarbonation, le gaz vert représente un levier concret et mesurable.

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