Marché de l’énergie

Prix de l’électricité et du gaz | L’Hebdo de l’Énergie by Capitole Énergie

Analyse hebdomadaire des prix de l'électricité et du gaz sur le marché de gros européen — L'Hebdo de l'énergie par Capitole Énergie
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Chaque semaine, retrouvez notre analyse sur l’évolution des marchés de gros de l’électricité, du gaz naturel et de l’énergie verte. Une lecture de 8 à 10 minutes pour comprendre ce qui se passe sur les marchés et, surtout, ce que cela signifie pour votre contrat d’énergie.

Analyse de la semaine — clôture au 28 août 2026.

Prix de l’électricité | Cours de l’électricité en France

Chaleur, nucléaire : le CAL-27 s’installe au-dessus des 68 €

CAL27
CAL28
CAL29

Électricité · Clôture au 28 août 2026 · Source : EEX © Capitole Énergie

CAL 27

68,75 €/MWh

▲ +1,48 €/MWh

CAL 28

53,21 €/MWh

▲ +0,88 €/MWh

CAL 29

52,26 €/MWh

▲ +0,16 €/MWh

La semaine écoulée a été marquée par une poussée continue des prix à terme français, en phase avec la tension croissante sur le marché spot.

Le CAL-27 a nettement repris de la hauteur, franchissant la barre des 68 €/MWh dès lundi 24/08, puis oscillant entre 68 et 69 €/MWh tout au long de la semaine, avant de clôturer à 68,75 €/MWh vendredi. Cette progression s’explique par le déficit de disponibilité nucléaire, en recul de 9 % sur un an à 38,3 GW en moyenne ce mois-ci en raison des baisses de puissance imposées par la chaleur sur les centrales refroidies par cours d’eau, dans un contexte de demande soutenue par la climatisation et d’importations renforcées chez les voisins européens. Le marché spot a suivi la même dynamique, avec un prix moyen d’août attendu autour de 123 €/MWh, plus haut niveau mensuel depuis plus de trois ans, et un record au pas de 15 minutes à 487,28 €/MWh le 13 août.

Nucléaire sous pression : la tension monte d’un cran

Le marché électrique français reste scotché aux mêmes fondamentaux depuis plusieurs semaines, mais de nouveaux aléas viennent complexifier une équation déjà tendue entre chaleur, disponibilité nucléaire et demande.

Le CAL-27 prend un nouveau palier

Après plusieurs semaines de hausse progressive, le CAL-27 a cette fois franchi un cap symbolique en s’installant durablement au-dessus des 68 €/MWh dès lundi 24/08, pour clôturer à 68,75 €/MWh vendredi. Le contrat n’a quasiment pas quitté la fourchette 68-69 €/MWh sur l’ensemble de la semaine, signe que la prime de risque climatique et nucléaire s’ancre désormais dans les prix plutôt que de s’y ajouter ponctuellement.

Le spot toujours sous tension

Le mois d’août s’oriente vers un prix spot moyen proche de 123 €/MWh, ce qui en ferait le mois le plus cher depuis plus de trois ans, tout juste au-dessus du record de février 2025 (122,66 €/MWh). Le marché a d’ailleurs enregistré un nouveau pic sur l’infrajournalier, à 487,28 €/MWh le 13 août sur le créneau 19h45-20h00, confirmant le basculement des pics de prix vers la période estivale plutôt qu’hivernale.

Gravelines : les méduses s’invitent dans l’équation

Un aléa plus inattendu est venu peser sur la disponibilité nucléaire : un afflux massif de méduses a contraint EDF à réduire préventivement la capacité de plusieurs réacteurs de Gravelines, avec une coupure sur l’unité Gravelines 2 (430 MW) qui est finalement restée en vigueur jusqu’au week-end. Les deux réacteurs de Chooz restent quant à eux à l’arrêt jusqu’au 11 septembre pour des raisons environnementales liées aux rivières de refroidissement.

Faits marquants électricité – semaine du 24 au 28 août 2026

Allemagne : le prix de l’électricité recule avec la détente sur le gaz

Le contrat allemand annuel sur l’électricité a chuté à 111,25 EUR/MWh, après un plus haut depuis novembre 2023 la veille, porté par l’espoir d’une percée diplomatique entre États-Unis et Iran sur la réouverture du détroit d’Ormuz. Une hausse attendue de la production éolienne allemande fait par ailleurs plonger le prix spot du lendemain.

Hongrie : le prix spot chute de 7 % avec le retour de Paks

Le prix de l’électricité pour le lendemain en Hongrie a chuté de 6,74 %, à 171,64 EUR/MWh, avec le retour à pleine capacité de la centrale nucléaire de Paks (2 GW). Le contrat de septembre s’établit à 160,02 EUR/MWh, contre 155,70 EUR/MWh la semaine précédente.

Roumanie : la réduction de la demande officialisée pour soulager le réseau

La Roumanie a approuvé de nouvelles règles autorisant Transelectrica à acheter des réductions de consommation via des enchères quotidiennes, alors que l’arrêt de la centrale nucléaire de Cernavoda (1,35 GW, 20 % de la production nationale) tend l’approvisionnement électrique. Le mécanisme, pensé pour les situations d’urgence plutôt que comme un marché de flexibilité continu, ne sera pas opérationnel avant trois mois, le temps que Transelectrica publie la procédure et le contrat-cadre.

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Prix du gaz | Cours du gaz en France

Gaz : entre stocks au plus bas et tensions au Moyen-Orient

CAL27
CAL28
CAL29

Gaz · Clôture au 28 août 2026 · Source : EEX © Capitole Énergie

CAL 27

47,908 €/MWh

▲ +1,345 €/MWh

CAL 28

31,937 €/MWh

▲ +0,538 €/MWh

CAL 29

25,906 €/MWh

▲ +0,122 €/MWh

La semaine écoulée a été marquée par une nette accélération des prix du gaz, sur fond de tensions persistantes au Moyen-Orient et d’inquiétudes croissantes sur le remplissage des stocks européens avant l’hiver.

Le CAL-27 PEG a fluctué entre 46,62 et 48,02 €/MWh cette semaine, pour terminer à 47,91 €/MWh vendredi, confirmant la tendance haussière amorcée ces dernières semaines. Sur le marché spot européen, le contrat TTF d’octobre a atteint 70,09 €/MWh en séance, son plus haut niveau depuis le 19 mars, un mouvement porté à la fois par la nécessité de reconstituer les stocks avant la saison de chauffe et par la persistance du risque géopolitique. Les niveaux de remplissage des stocks européens restent en effet historiquement bas pour la période, notamment en Allemagne, tandis que le détroit d’Ormuz, par lequel transite habituellement environ un cinquième du GNL mondial, demeure pratiquement fermé depuis six mois en raison du conflit en Iran. Signe que le marché anticipe désormais un choc qui s’installe dans la durée plutôt qu’un épisode ponctuel, le contrat annuel suivant a lui aussi atteint son plus haut niveau depuis fin mars.

Gaz : le CAL-27 accélère, le retard des stocks européens s’installe

La semaine écoulée a été marquée par une nette accélération des prix du gaz, sur fond de tensions persistantes au Moyen-Orient et d’un retard préoccupant sur le remplissage des stocks européens avant l’hiver.

Le CAL-27 confirme sa tendance haussière

Le CAL-27 PEG a fluctué entre 46,62 et 48,02 €/MWh cette semaine, pour terminer à 47,91 €/MWh vendredi, confirmant la tendance haussière amorcée ces dernières semaines.

Le spot au plus haut depuis mars

Sur le marché spot européen, le contrat TTF d’octobre a atteint 70,09 €/MWh en séance, son plus haut niveau depuis le 19 mars, porté par la nécessité de reconstituer les stocks avant la saison de chauffe et par la persistance du risque géopolitique.

Ormuz et la concurrence Europe-Asie sur le GNL

Le retard de remplissage des stocks s’explique d’abord par la fermeture persistante du détroit d’Ormuz, qui affecte environ 20 % des approvisionnements mondiaux de GNL et pourrait, selon certains, se prolonger jusqu’au début 2027. Privée d’une partie du gaz qatari, l’Asie se reporte sur le GNL américain, entrant en concurrence avec l’Europe pour ces cargaisons et entretenant une pression haussière sur les prix.

Un mécanisme de stockage grippé, l’Allemagne en retard

Le principal frein reste économique : l’été a inversé le mécanisme classique d’incitation au stockage, avec des échéances proches plus chères que celles de l’hiver, rendant le stockage peu rentable. À cela s’ajoute un net retard allemand, qui pèse particulièrement sur la moyenne européenne.

Faits marquants gaz – semaine du 24 au 28 août 2026

Pays-Bas : l’objectif de remplissage gazier hivernal ne sera pas atteint

Les stockages néerlandais, remplis à seulement 44,6 %, n’atteindront pas l’objectif de 82 % (115 TWh) fixé pour le 1er novembre, faute d’injections suffisantes, a averti le gestionnaire de réseau. Il n’y aurait toutefois pas de menace immédiate pour l’hiver, le gouvernement s’appuyant sur l’énergéticien public EBN pour poursuivre le remplissage selon le calendrier prévu.

La demande mondiale de gaz en baisse pour la première fois depuis 2022

La demande mondiale de gaz devrait reculer de 7 milliards de m³ cette année (-0,2 %), sous l’effet du blocage de 20 % de l’approvisionnement mondial en GNL lié à la fermeture du détroit d’Ormuz, selon l’Union internationale du gaz (IGU). La croissance de la production américaine a évité une crise comparable à 2022, et un rebond est attendu d’ici 2030, à environ 4 516-4 575 milliards de m³.

Bulgargaz veut devenir un acteur majeur du GNL en Europe centrale et orientale

Le fournisseur public bulgare Bulgargaz ambitionne de devenir négociant régional de GNL, s’appuyant sur ses capacités de regazéification excédant largement sa consommation nationale. L’entreprise se positionnerait ainsi en fournisseur potentiel pour plusieurs pays de la région, en anticipation de la suppression du gaz russe prévue dès l’an prochain.

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Actualité énergie verte & transition

Renouvelables : L’Europe accélère entre nouveaux projets et tensions sur le réseau

Roumanie : Eurowind prévoit 2,3 GW de renouvelable après 2030

Le danois Eurowind a obtenu les autorisations de raccordement pour 2 307,4 MW de projets éoliens, solaires et de stockage en Roumanie, dont un projet majeur de 1 188 MW dans le comté de Botoșani. L’achèvement dépendra des améliorations du réseau et de la délivrance des permis, alors que le pays vise 7 GW d’éolien terrestre et 10 GW de solaire d’ici 2030, contre 3,1 GW et 8 GW actuellement.

Moldavie : accélération des renouvelables et batteries en pleine alerte énergétique

La Moldavie a approuvé des mesures pour accélérer projets renouvelables et stockage, prolongeant de 30 jours son état d’alerte énergétique lié à la pénurie régionale causée par la sécheresse. Éolien et solaire près d’installations de stockage seront exemptés d’autorisation, et les projets de batteries (≥1 MW) bénéficieront de raccordements flexibles jusqu’à 200 MW cumulés, alors que le pays vise à réduire sa dépendance aux importations d’électricité.

Espagne : 80 % d’énergie verte imposée aux centres de données

Le gouvernement espagnol imposera aux centres de données de plus de 1 MW de s’approvisionner à 80 % en renouvelables récentes (moins de 18 mois), via production sur site ou PPA long terme, pour éviter qu’une hausse de la demande sans capacité renouvelable correspondante ne fasse grimper les prix de l’électricité. Le non-respect pourrait entraîner sanctions et perte des droits d’accès au réseau, alors que les demandes de centres de données dépassent déjà largement l’objectif de 2,5 GW fixé pour 2030.

Norvège : réservoirs au plus bas depuis 30 ans, un système de déclaration à l’étude

L’agence norvégienne NVE envisage d’imposer un système de déclaration aux producteurs hydroélectriques dans certaines zones, alors que le niveau des réservoirs du sud du pays a chuté à 63,9 % (contre 79,5 % en médiane saisonnière), avec la zone NO2 à 46,6 %, proche du record bas de 1996. La zone NO3, la plus chère de la région nordique cette semaine, a atteint un pic de quatre mois à 177,36 EUR/MWh pour livraison le lendemain.

France : Comax lance dix projets de batteries de 57 MW/114 MWh

La filiale française du suisse Met Group porte sa capacité de stockage par batteries à 86 MW/143 MWh en France avec dix nouveaux projets, destinés à intégrer les renouvelables et offrir de la flexibilité au réseau. La capacité totale de batteries en France est estimée à 0,8 GW, dans un contexte de fortes fluctuations de prix intrajournalières liées à la production solaire.

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Hassan YATIM

Analyste Pricing chez Capitole Énergie by EPSA

Diplômé d’un Master en économie de l’énergie, Hassan a construit son expertise au croisement de l’analyse de marché et de la structuration d’offres énergétiques sur-mesure. Analyste Pricing chez Capitole Énergie by EPSA, il traduit chaque semaine les dynamiques du gaz et de l’électricité en analyses concrètes à destination des professionnels du secteur.

Prix de l’électricité en entreprise : comprendre le prix du kWh et le marché de gros

Le prix de l’électricité que vous payez en entreprise ne dépend pas uniquement de votre fournisseur. Il se construit sur le marché de gros européen, où les volumes s’échangent en temps réel et réagissent aux événements géopolitiques, climatiques et réglementaires. Comprendre ce marché, c’est savoir quand agir sur votre contrat d’électricité

Comment est fixé le prix de l’électricité sur le marché de gros ?

Le marché de gros fonctionne par ordre de mérite : les centrales sont appelées par ordre croissant de coût marginal pour répondre à la demande. Les énergies renouvelables et le nucléaire interviennent en premier, les centrales à gaz en dernier. C’est le coût de production de la dernière centrale sollicitée qui fixe le prix pour tous, y compris ceux qui produisent moins cher.

Les contrats à terme (CAL27, CAL28, CAL29) permettent de sécuriser un prix pour l’année civile suivante et d’éviter la volatilité du marché spot. Comprendre leur évolution, c’est identifier la fenêtre pour négocier votre contrat d’énergie au bon moment.

Quel est le lien entre le prix du gaz et le prix de l’électricité ?

Même si vous ne consommez pas de gaz, son prix influence directement votre facture d’électricité. Lorsque la demande augmente ou que la production nucléaire recule, les centrales à gaz sont appelées en renfort. Leur coût marginal, indexé sur le TTF, devient alors le prix de marché pour l’ensemble de l’électricité produite à ce moment-là.

une hausse du gaz naturel se répercute immédiatement sur le prix du kWh d’électricité, même pour les entreprises dont le mix énergétique repose majoritairement sur le nucléaire ou les renouvelables. C’est l’un des leviers clés à suivre dans votre stratégie d’achat.

Pour décrypter ces éléments sur votre facture, consultez notre fiche pratique pour bien comprendre sa facture d’énergie.

TURPE, accise et taxes : ce que le marché ne couvre pas

Le prix de l’électricité ne se résume pas au cours du marché de gros. Il comprend aussi le TURPE (acheminement), l’accise sur l’électricité, la CTA et la TVA Ces postes représentent 30 à 50 % de votre facture selon votre profil de consommation.

Vous consommez en kWh mais votre fournisseur facture en kVA ou en MWh ? Utilisez nos outils : convertisseur kWh en kVA et convertisseur kW en MWh.

Pour aller plus loin sur les mécanismes d’indexation, découvrez notre article sur le contrat d’électricité indexé.

Prix du gaz naturel en entreprise : comprendre le TTF et le PEG

Le prix du gaz naturel pour les entreprises repose sur les marchés de gros européens, au premier rang desquels le TTF (Title Transfer Facility) et le PEG (Point d’Échange de Gaz). Comprendre ces références, c’est comprendre pourquoi votre facture monte ou descend et quand il est pertinent d’agir sur votre contrat.

Comment fonctionne le marché de gros du gaz en Europe ?

Le marché européen du gaz est un marché physique et financier où s’échangent des volumes pour des livraisons immédiates ou futures. Les prix réagissent à l’équilibre entre l’offre disponible, le niveau des stocks européens, la demande industrielle et les flux de GNL en provenance des États-Unis, du Qatar ou de Norvège. La géopolitique pèse directement sur les prix : toute tension affectant les routes d’approvisionnement, comme le détroit d’Ormuz, fait bouger le TTF en quelques heures.

TTF et PEG : quelles différences pour votre contrat gaz ?

Le TTF est la référence européenne du gaz naturel, coté à Amsterdam. Le PEG est son équivalent français. En pratique, le PEG suit le TTF avec un écart minime qui reflète les spécificités du réseau gazier français. Votre contrat de fourniture de gaz peut être indexé sur le TTF, le PEG, ou sur un prix fixe négocié à l’avance. Le choix entre ces structures dépend de votre profil de consommation et de votre tolérance au risque. C’est le cœur de ce que nous traitons dans notre stratégie d’achat d’énergie.

Accise sur le gaz, ATRT et tarif réglementé : ce qui s’ajoute au prix

Le prix du kilowattheure de gaz pour une entreprise ne se résume pas au cours du TTF. Il comprend l’accise sur les gaz naturels (ancienne TICGN), le tarif d’acheminement ATRT, la CTA et la TVA. Ces composantes fixes ou semi-fixes représentent une part significative de votre facture, indépendamment de l’évolution du marché.

Depuis le 1er décembre 2020, il n’existe plus de tarif réglementé de vente pour les petits professionnels. Comparer les offres de vos fournisseurs via un comparateur gaz sans intégrer ces postes dans l’analyse, c’est décider à l’aveugle.

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Vous pouvez également consulter notre guide sur le tarif professionnel EDF pour l’électricité pour comparer vos différents postes énergétiques.

Comparer les offres d’électricité et de gaz : ce que les marchés changent pour votre contrat

Comment définir une stratégie d’achat d’énergie pour votre entreprise ?

Il n’existe pas de stratégie universelle pour acheter l’énergie de son entreprise. Un site industriel avec une consommation élevée et prévisible n’a pas les mêmes leviers qu’un réseau de points de vente ou un bailleur social.

La stratégie d’achat d’énergie que nous définissons avec chaque client repose sur trois questions : à quel marché êtes-vous exposé aujourd’hui ? Quelle partie de votre volume pouvez-vous sécuriser sans perdre en flexibilité ? Et à quel niveau de prix avez-vous intérêt à agir ? Selon votre profil de consommation et votre tolérance au risque, nous structurons une offre de marché à prix fixe pour sécuriser votre budget ou une offre de marché à prix indexé pour profiter des baisses. Vous gardez la décision.

Ce que fait Capitole Énergie que votre fournisseur ne fait pas

Votre fournisseur a intérêt à vous vendre son offre. Nous, on n’en a aucun. Capitole Énergie est un courtier en énergie indépendant : nous mettons 25+ fournisseurs en concurrence, nous intervenons sur la structure du contrat, pas seulement sur le prix affiché, et nous suivons les marchés chaque semaine pour vous alerter au bon moment. Vous voulez comprendre la différence entre EDF et Engie (ex-GDF) ? Nous cadrons les écarts de positionnement, de service client et de structure tarifaire.

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Questions fréquentes sur le prix de l'électricité et du gaz en entreprise

Quel est le plus économique pour une entreprise : le gaz ou l'électricité ?

Cela dépend de votre usage. Pour le chauffage de surfaces importantes, le gaz reste souvent plus compétitif au kWh. Pour les process industriels nécessitant de la chaleur haute température ou de la force motrice, l’électricité s’impose. Comparez le prix du kWh de chaque énergie en intégrant les coûts d’acheminement, les taxes et votre profil de consommation réel.

Parce qu’elles ne comparent pas les mêmes choses. Un prix affiché intègre la marge commerciale, votre profil de risque tel que l’évalue le fournisseur, les conditions de flexibilité et parfois des clauses qui changent tout en cas de dépassement. Comparer sans décortiquer, c’est décider à l’aveugle. On sécurise la structure du contrat, pas juste le prix.

Six mois, c’est le bon moment pour agir. On analyse vos contrats en cours, on cartographie les fournisseurs pertinents pour votre profil et on définit ensemble la bonne fenêtre pour lancer la mise en concurrence. Réponse sous 24h, sans engagement.

Un prix fixe vous protège des hausses pendant la durée d’engagement (1 à 3 ans généralement) mais vous prive des baisses. Un contrat indexé vous expose à la volatilité dans les deux sens. Entre les deux, il existe des structures adaptées à votre tolérance au risque et à votre horizon budgétaire, que ce soit pour votre chauffage électrique ou votre consommation industrielle.

Notre rémunération est intégrée dans l’offre du fournisseur retenu et ne s’ajoute pas à votre facture. La mise en concurrence que nous organisons génère des conditions que vous n’obtiendrez pas seul face à votre fournisseur actuel. Vous savez exactement ce que vous payez et pourquoi.

Il n’existe pas de réponse universelle : le fournisseur d’électricité et de gaz le moins cher dépend de votre profil de consommation, de votre puissance souscrite et de votre tolérance au risque. La mise en concurrence de plusieurs fournisseurs via un comparateur gaz et électricité reste le seul moyen objectif de comparer les offres d’électricité sur votre situation réelle. Capitole Énergie organise gratuitement cette mise en concurrence entre 25+ opérateurs.

Pour le chauffage électrique de locaux professionnels, le coût au kWh HT est généralement plus élevé qu’avec le gaz naturel à volume équivalent. Une chaudière gaz ou une pompe à chaleur peut réduire significativement la facture d’électricité sur les grandes surfaces. Le bon choix dépend de la puissance installée, de l’isolation du bâtiment et du prix du kilowattheure en vigueur lors de la souscription du contrat d’électricité.

Les comparateurs en ligne sont calibrés pour les petites consommations et ne reflètent pas les conditions réelles du marché professionnel. Le médiateur national de l’énergie propose un outil officiel de référence. Pour les entreprises consommant plusieurs centaines de MWh par an, un courtier indépendant offre une analyse plus complète : il intègre la grille tarifaire, les coûts d’approvisionnement, la structure des contrats et les offres d’électricité négociées hors catalogue.

La comparaison EDF / Engie dépend du moment de souscription, de votre consommation annuelle et de la structure de prix choisie (prix fixe ou indexé). Depuis l’ouverture à la concurrence, de nombreux fournisseurs alternatifs proposent des offres d’électricité et de gaz souvent plus compétitives. La Commission de régulation de l’énergie (CRE) publie chaque mois un prix repère qui sert de référence pour évaluer les offres du marché.

Le choix de l’abonnement dépend de votre puissance souscrite (en kVA) et de votre profil d’usage. En option heures pleines / heures creuses, le prix du kWh HT est différencié selon les plages horaires — intéressant si votre consommation est décalable (eau chaude sanitaire, équipements de production). En option base, le tarif est unique. Une analyse de votre grille tarifaire actuelle permet d’identifier l’économie réalisable sur votre situation.

Le tarif réglementé de vente (TRV) d’électricité, dit Tarif Bleu, est fixé par les pouvoirs publics sur proposition de la Commission de régulation de l’énergie (CRE). Il reste accessible aux entreprises avec une puissance ≤ 36 kVA. Pour le gaz, le tarif réglementé de vente a été supprimé au 1er décembre 2020 pour les petits professionnels : seul le marché libre existe désormais. Tout contrat de fourniture de gaz est donc obligatoirement une offre de marché.

Depuis le début de l’année 2000, le prix de l’électricité en France a progressé de plus de 60 % en termes réels pour les entreprises. La crise énergétique de 2022 a provoqué une hausse historique des prix de marché. Depuis, les prix se stabilisent mais restent volatils : l’accise sur l’électricité, la hausse de TVA prévue au 1er août et les tensions persistantes sur les coûts d’approvisionnement en GNL continuent de peser sur la facture d’électricité des entreprises.

Oui. En France, le changement de fournisseur d’électricité ou de gaz est gratuit et n’entraîne aucune coupure. La mise en service du nouveau contrat est assurée par le gestionnaire du réseau de distribution. Certains contrats d’électricité comportent une durée d’engagement, mais la résiliation reste possible à l’échéance sans frais. Vérifiez les conditions de résiliation de votre contrat actuel avant d’engager une mise en concurrence, notamment si une entreprise locale de distribution gère votre site.

Le gaz vert (ou biométhane) est issu de la méthanisation de matières organiques. Il circule dans les mêmes réseaux que le gaz naturel et se consomme de la même façon. Son prix est aujourd’hui plus élevé, mais les garanties d’origine permettent de tracer précisément la part d’énergie verte injectée sur le réseau. Pour les entreprises engagées dans une démarche RSE ou soumises à des objectifs de décarbonation, le gaz vert représente un levier concret et mesurable.

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