Marché de l’énergie

Prix de l’électricité et du gaz | L’Hebdo de l’Énergie by Capitole Énergie

Analyse hebdomadaire des prix de l'électricité et du gaz sur le marché de gros européen — L'Hebdo de l'énergie par Capitole Énergie
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Chaque semaine, retrouvez notre analyse sur l’évolution des marchés de gros de l’électricité, du gaz naturel et de l’énergie verte. Une lecture de 8 à 10 minutes pour comprendre ce qui se passe sur les marchés et, surtout, ce que cela signifie pour votre contrat d’énergie.

Analyse de la semaine — clôture au 24 juillet 2026.

Prix de l’électricité | Cours de l’électricité en France

CAL-27 : la barre des 70 €/MWh franchie

CAL27
CAL28
CAL29

Électricité · Clôture au 24 juillet 2026 · Source : EEX © Capitole Énergie

CAL 27

70,56 €/MWh

▲ +5,68 €/MWh

CAL 28

53,87 €/MWh

▲ +2,29 €/MWh

CAL 29

53,68 €/MWh

▲ +0,53 €/MWh

La semaine dernière a confirmé la tension durable qui pèse sur les prix à terme de l’électricité en France. Le CAL-27 a franchi un cap symbolique, porté par les tensions persistantes sur l’offre nucléaire.

Entre le vendredi 17/07/2026 et le vendredi 24/07/2026, le CAL-27 a bondi de 5,68 €/MWh, passant de 64,88 à 70,56 €/MWh, son plus haut niveau depuis le 02/08/2024 (70,33 €/MWh). Cette hausse s’explique en grande partie par l’impact des fortes chaleurs sur la production nucléaire d’EDF, amputée de 3,2 TWh depuis le début de l’année, un record annuel qui dépasse celui de 2020. Les réductions de puissance liées aux seuils réglementaires sur la température des cours d’eau, entamées dès le 22 juin, pèsent directement sur les perspectives de production pilotable et alimentent la prime de risque sur les échéances à terme.

Le nucléaire sous pression, le CAL-27 s’envole

La semaine écoulée a confirmé la pression haussière sur les prix à terme de l’électricité en France, sur fond de tensions persistantes autour de la disponibilité du parc nucléaire. Le CAL-27 a franchi un seuil symbolique, porté par l’accumulation des contraintes climatiques sur la production.

Un plus haut depuis 2024

Entre le vendredi 17/07/2026 et le vendredi 24/07/2026, le CAL-27 a bondi de 5,68 €/MWh, passant de 64,88 à 70,56 €/MWh, son plus haut niveau depuis le 02/08/2024 (70,33 €/MWh).

Le nucléaire à l’épreuve de la chaleur

Cette hausse s’explique en grande partie par l’impact des fortes chaleurs sur la production nucléaire d’EDF, amputée de 3,2 TWh depuis le début de l’année, un record annuel qui dépasse celui de 2020. Les réductions de puissance liées aux seuils réglementaires sur la température des cours d’eau, entamées dès le 22 juin, pèsent directement sur les perspectives de production pilotable.

Vers de nouvelles restrictions

La tension ne devrait pas retomber : EDF a prolongé jeudi de 24 heures les arrêts de ses réacteurs Golfech 2 (1,3 GW) et Chooz 2 (1,5 GW), portant les réductions liées à la chaleur à 7,2% du parc nucléaire. Le groupe a par ailleurs annoncé de possibles coupes supplémentaires sur le site de Tricastin (3,7 GW) à partir du 31 juillet, en anticipation d’une remontée des températures attendue en fin de semaine prochaine.

Faits marquants électricité – semaine du 20 au 24 juillet 2026

Allemagne : nouvelle vague de chaleur, éolien en berne

Une nouvelle vague de chaleur est attendue en Allemagne d’ici deux semaines, avec un vent faible qui limite l’éolien (8,3 GW attendus contre 11,1 GW normalement) tandis que le solaire surperforme (jusqu’à 18 GW). Les températures pourraient dépasser les normales de 3 à 10°C, ravivant la demande de climatisation et la dépendance aux imports nucléaires français, malgré un contrat semaine suivante en léger repli à 127 €/MWh sur l’EEX.

Espagne : Iberdrola pointe un conflit d’intérêts chez Red Electrica

Iberdrola estime que la panne d’avril 2025 s’explique par un problème de gouvernance : Red Electrica cumule le rôle de gestionnaire du réseau (garantir l’approvisionnement) et celui de propriétaire des infrastructures, ce qui peut favoriser les investissements les plus rentables au détriment de la sécurité du réseau. Dans d’autres pays (États-Unis, Royaume-Uni, Brésil), ces deux fonctions sont séparées.

Roumanie : Aukera accélère dans le stockage

Le développeur belge Aukera prévoit de porter la capacité de son projet de batteries de Gura Ialomitei à 250 MW/500 MWh d’ici début 2027, via une extension de 100 MW financée à hauteur de 48,5 millions d’euros par la Société financière internationale. La première phase (150 MW/300 MWh) est déjà en service depuis juin, portée par un financement de 60 millions d’euros de Kommunalkredit Austria.

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Prix du gaz | Cours du gaz en France

Gaz : la prime de risque géopolitique fait grimper le PEG

CAL27
CAL28
CAL29

Gaz · Clôture au 24 juillet 2026 · Source : EEX © Capitole Énergie

CAL 27

44,847 €/MWh

▲ +3,515 €/MWh

CAL 28

30,338 €/MWh

▲ +1,884 €/MWh

CAL 29

25,455 €/MWh

▲ +1,038 €/MWh

Le marché du gaz a retrouvé des couleurs cette semaine, porté par la montée des tensions géopolitiques au Moyen-Orient. Le TTF a atteint son plus haut niveau depuis le 19 mars, une hausse qui s’est également reflétée sur le marché français.

Entre le vendredi 17/07/2026 et le vendredi 24/07/2026, le PEG est passé de 41,33 à 44,85 €/MWh, soit une hausse d’environ 3,5 €/MWh. Cette progression s’explique par les récentes attaques des Houthis, soutenus par l’Iran, contre deux pétroliers saoudiens en mer Rouge, ainsi que par la menace de représailles militaires américaines contre l’Iran. Si certains opérateurs jugent que la crise pourrait s’essouffler prochainement, une nouvelle escalade, notamment une attaque contre le Qatar, pourrait raviver la prime de risque. Les niveaux de stockage européens, à 54,82 % de leur capacité, restent toutefois jugés rassurants à ce stade.

À la une :  La crise iranienne verrouille les prix à la hausse

Le marché du gaz européen est resté sous tension toute la semaine, porté par l’escalade du conflit avec l’Iran et les inquiétudes croissantes sur le remplissage des stocks avant l’hiver. Le TTF a enchaîné les plus hauts de quatre mois, tandis que les perspectives d’approvisionnement en GNL restent durablement dégradées.

Une escalade qui tire les prix vers le haut

Le contrat TTF a atteint 64,49 EUR/MWh vendredi, son plus haut niveau depuis le 19 mars, avant de clôturer à 64,35 EUR/MWh. Le NBP britannique a suivi la même dynamique, touchant 154,95 p/th, son sommet depuis le 23 mars. Cette hausse intervient après l’annonce par Donald Trump d’une possible attaque de grande envergure contre l’Iran, ainsi que les attaques des Houthis contre deux pétroliers saoudiens en mer Rouge.

Le spectre d’un hiver tendu

Au-delà du conflit, les opérateurs s’inquiètent du niveau des stocks européens, actuellement à 54,82% de leur capacité. Un taux jugé encore acceptable, mais qui devra impérativement atteindre 75% en Allemagne pour éviter une forte volatilité hivernale. Le phénomène El Niño, en apportant un hiver potentiellement plus doux en Europe et en Asie, pourrait toutefois limiter la casse.

Ormuz : des flux durablement perturbés

Selon Kpler, les exportations de GNL via le détroit d’Ormuz resteront fortement contraintes jusqu’à la fin de l’année, avec un retour progressif à la normale seulement attendu au premier trimestre 2027. L’Europe et la Chine seraient les régions les plus pénalisées par cette situation, avec des réserves européennes qui ne seraient remplies qu’à 76% au 1er novembre. Le cabinet table sur un TTF moyen autour de 56,9 €/MWh jusqu’à la fin de l’année.

Faits marquants gaz – semaine du 20 au 24 juillet 2026

Bab el-Mandeb : un blocus sans réel impact sur le GNL

Le blocus houthi du détroit de Bab el-Mandeb ne devrait pas perturber significativement l’approvisionnement européen en GNL, la plupart des méthaniers évitant déjà cette route depuis 2023 au profit du cap de Bonne-Espérance. En revanche, un risque plus sérieux pèse sur le pétrole saoudien, dont les exports transitant par oléoduc vers la mer Rouge pourraient être compromis, dans un contexte déjà tendu par la fermeture du détroit d’Ormuz.

Norvège : le bénéfice d’Equinor bondit de 40 % au 1er semestre

Equinor, compagnie énergétique norvégienne majoritairement détenue par l’État et premier producteur de pétrole et de gaz du pays, a vu son bénéfice d’exploitation ajusté atteindre 21,3 milliards de dollars au 1er semestre 2026 (contre 15,2 milliards un an plus tôt). Cette hausse s’explique par une production gazière en progression de 5 % et des prix de vente européens en hausse de 6 % (42,60 EUR/MWh), sur fond de tensions liées à la guerre en Iran.

UE : exemptions ciblées sur le GNL russe avant l’interdiction 2027

L’UE a exempté certains contrats de GNL russe pré-2022 destinés à des pays hors UE d’une interdiction devant entrer en vigueur au 1er janvier 2027, avec des volumes plafonnés aux niveaux de 2025 et un reporting renforcé. Le Japon et la Corée du Sud bénéficient d’une exemption plus large jusqu’en mars 2028, en raison des tensions au Moyen-Orient et des restrictions dans le détroit d’Ormuz. L’UE justifie ces dérogations par le risque que les navires financés par des prêteurs chinois profitent finalement davantage à la Russie qu’à l’UE en cas d’interdiction totale.

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Actualité énergie verte & transition

L’accélération se poursuit à travers l’Europe

Royaume-Uni : le plus grand parc éolien du pays va doubler sa capacité

Scottish Power Renewables prévoit de moderniser son parc éolien de Whitelee (près de Glasgow), le plus grand de Grande-Bretagne, pour porter sa capacité de 0,5 à 1 GW d’ici 2035. Les 215 turbines vieillissantes seront remplacées par environ 124 machines plus hautes, pour un projet de 1,5 milliard de livres alimentant à terme 650 000 foyers.

Bosnie : les renouvelables comblent le recul du charbon

La production hydroélectrique bosnienne a bondi de 32 % au 1er semestre 2026 (3,13 TWh), portée aussi par l’éolien (+13,5 %) et le solaire (+20 %), compensant une chute de 17 % du charbon. L’hydroélectricité devient ainsi la première source du pays (46 %), devançant le charbon, tandis que les exportations nettes progressent de 28,6 %.

Écosse : Engie met en service 100 MW de stockage par batterie

Engie a lancé deux installations de stockage (Cathkin et Broxburn) totalisant 100 MW au Royaume-Uni, s’inscrivant dans son objectif mondial de 95 GW de renouvelables et stockage d’ici 2030. Ces batteries renforceront la flexibilité du réseau britannique et participeront aux marchés de l’équilibrage, soutenant l’intégration croissante des renouvelables.

Roumanie : 138 MW de nouveaux parcs éoliens en 2027

Le développeur danois Eurowind Energy prévoit de mettre en service trois parcs éoliens roumains (Frumusita 66 MW, Vector 24 MW, Pecineaga Nord Est 48 MW) totalisant 138 MW l’année prochaine. Le pays, où les renouvelables représentent déjà la moitié du mix électrique, vise 7 GW d’éolien et 10 GW de solaire d’ici 2030.

Italie : ERG signe un PPA éolien de 7 ans avec Statkraft

ERG et Statkraft ont conclu un contrat d’achat d’électricité (PPA) de sept ans portant sur 118 GWh/an issus de parcs éoliens du sud de l’Italie, à partir de janvier 2027 (plus de 800 GWh sur la durée totale). Ce nouvel accord porte le volume d’énergie contractée par ERG à plus de 3,8 TWh/an sur les cinq dernières années.

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Hassan YATIM

Analyste Pricing chez Capitole Énergie by EPSA

Diplômé d’un Master en économie de l’énergie, Hassan a construit son expertise au croisement de l’analyse de marché et de la structuration d’offres énergétiques sur-mesure. Analyste Pricing chez Capitole Énergie by EPSA, il traduit chaque semaine les dynamiques du gaz et de l’électricité en analyses concrètes à destination des professionnels du secteur.

Prix de l’électricité en entreprise : comprendre le prix du kWh et le marché de gros

Le prix de l’électricité que vous payez en entreprise ne dépend pas uniquement de votre fournisseur. Il se construit sur le marché de gros européen, où les volumes s’échangent en temps réel et réagissent aux événements géopolitiques, climatiques et réglementaires. Comprendre ce marché, c’est savoir quand agir sur votre contrat d’électricité

Comment est fixé le prix de l’électricité sur le marché de gros ?

Le marché de gros fonctionne par ordre de mérite : les centrales sont appelées par ordre croissant de coût marginal pour répondre à la demande. Les énergies renouvelables et le nucléaire interviennent en premier, les centrales à gaz en dernier. C’est le coût de production de la dernière centrale sollicitée qui fixe le prix pour tous, y compris ceux qui produisent moins cher.

Les contrats à terme (CAL27, CAL28, CAL29) permettent de sécuriser un prix pour l’année civile suivante et d’éviter la volatilité du marché spot. Comprendre leur évolution, c’est identifier la fenêtre pour négocier votre contrat d’énergie au bon moment.

Quel est le lien entre le prix du gaz et le prix de l’électricité ?

Même si vous ne consommez pas de gaz, son prix influence directement votre facture d’électricité. Lorsque la demande augmente ou que la production nucléaire recule, les centrales à gaz sont appelées en renfort. Leur coût marginal, indexé sur le TTF, devient alors le prix de marché pour l’ensemble de l’électricité produite à ce moment-là.

une hausse du gaz naturel se répercute immédiatement sur le prix du kWh d’électricité, même pour les entreprises dont le mix énergétique repose majoritairement sur le nucléaire ou les renouvelables. C’est l’un des leviers clés à suivre dans votre stratégie d’achat.

Pour décrypter ces éléments sur votre facture, consultez notre fiche pratique pour bien comprendre sa facture d’énergie.

TURPE, accise et taxes : ce que le marché ne couvre pas

Le prix de l’électricité ne se résume pas au cours du marché de gros. Il comprend aussi le TURPE (acheminement), l’accise sur l’électricité, la CTA et la TVA Ces postes représentent 30 à 50 % de votre facture selon votre profil de consommation.

Vous consommez en kWh mais votre fournisseur facture en kVA ou en MWh ? Utilisez nos outils : convertisseur kWh en kVA et convertisseur kW en MWh.

Pour aller plus loin sur les mécanismes d’indexation, découvrez notre article sur le contrat d’électricité indexé.

Prix du gaz naturel en entreprise : comprendre le TTF et le PEG

Le prix du gaz naturel pour les entreprises repose sur les marchés de gros européens, au premier rang desquels le TTF (Title Transfer Facility) et le PEG (Point d’Échange de Gaz). Comprendre ces références, c’est comprendre pourquoi votre facture monte ou descend et quand il est pertinent d’agir sur votre contrat.

Comment fonctionne le marché de gros du gaz en Europe ?

Le marché européen du gaz est un marché physique et financier où s’échangent des volumes pour des livraisons immédiates ou futures. Les prix réagissent à l’équilibre entre l’offre disponible, le niveau des stocks européens, la demande industrielle et les flux de GNL en provenance des États-Unis, du Qatar ou de Norvège. La géopolitique pèse directement sur les prix : toute tension affectant les routes d’approvisionnement, comme le détroit d’Ormuz, fait bouger le TTF en quelques heures.

TTF et PEG : quelles différences pour votre contrat gaz ?

Le TTF est la référence européenne du gaz naturel, coté à Amsterdam. Le PEG est son équivalent français. En pratique, le PEG suit le TTF avec un écart minime qui reflète les spécificités du réseau gazier français. Votre contrat de fourniture de gaz peut être indexé sur le TTF, le PEG, ou sur un prix fixe négocié à l’avance. Le choix entre ces structures dépend de votre profil de consommation et de votre tolérance au risque. C’est le cœur de ce que nous traitons dans notre stratégie d’achat d’énergie.

Accise sur le gaz, ATRT et tarif réglementé : ce qui s’ajoute au prix

Le prix du kilowattheure de gaz pour une entreprise ne se résume pas au cours du TTF. Il comprend l’accise sur les gaz naturels (ancienne TICGN), le tarif d’acheminement ATRT, la CTA et la TVA. Ces composantes fixes ou semi-fixes représentent une part significative de votre facture, indépendamment de l’évolution du marché.

Depuis le 1er décembre 2020, il n’existe plus de tarif réglementé de vente pour les petits professionnels. Comparer les offres de vos fournisseurs via un comparateur gaz sans intégrer ces postes dans l’analyse, c’est décider à l’aveugle.

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Vous pouvez également consulter notre guide sur le tarif professionnel EDF pour l’électricité pour comparer vos différents postes énergétiques.

Comparer les offres d’électricité et de gaz : ce que les marchés changent pour votre contrat

Comment définir une stratégie d’achat d’énergie pour votre entreprise ?

Il n’existe pas de stratégie universelle pour acheter l’énergie de son entreprise. Un site industriel avec une consommation élevée et prévisible n’a pas les mêmes leviers qu’un réseau de points de vente ou un bailleur social.

La stratégie d’achat d’énergie que nous définissons avec chaque client repose sur trois questions : à quel marché êtes-vous exposé aujourd’hui ? Quelle partie de votre volume pouvez-vous sécuriser sans perdre en flexibilité ? Et à quel niveau de prix avez-vous intérêt à agir ? Selon votre profil de consommation et votre tolérance au risque, nous structurons une offre de marché à prix fixe pour sécuriser votre budget ou une offre de marché à prix indexé pour profiter des baisses. Vous gardez la décision.

Ce que fait Capitole Énergie que votre fournisseur ne fait pas

Votre fournisseur a intérêt à vous vendre son offre. Nous, on n’en a aucun. Capitole Énergie est un courtier en énergie indépendant : nous mettons 25+ fournisseurs en concurrence, nous intervenons sur la structure du contrat, pas seulement sur le prix affiché, et nous suivons les marchés chaque semaine pour vous alerter au bon moment. Vous voulez comprendre la différence entre EDF et Engie (ex-GDF) ? Nous cadrons les écarts de positionnement, de service client et de structure tarifaire.

Aucune exclusivité fournisseur. Aucune rémunération variable liée à un opérateur. Lancez votre comparatif énergie pour obtenir une analyse de vos contrats sous 48h, sans engagement.

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Questions fréquentes sur le prix de l'électricité et du gaz en entreprise

Quel est le plus économique pour une entreprise : le gaz ou l'électricité ?

Cela dépend de votre usage. Pour le chauffage de surfaces importantes, le gaz reste souvent plus compétitif au kWh. Pour les process industriels nécessitant de la chaleur haute température ou de la force motrice, l’électricité s’impose. Comparez le prix du kWh de chaque énergie en intégrant les coûts d’acheminement, les taxes et votre profil de consommation réel.

Parce qu’elles ne comparent pas les mêmes choses. Un prix affiché intègre la marge commerciale, votre profil de risque tel que l’évalue le fournisseur, les conditions de flexibilité et parfois des clauses qui changent tout en cas de dépassement. Comparer sans décortiquer, c’est décider à l’aveugle. On sécurise la structure du contrat, pas juste le prix.

Six mois, c’est le bon moment pour agir. On analyse vos contrats en cours, on cartographie les fournisseurs pertinents pour votre profil et on définit ensemble la bonne fenêtre pour lancer la mise en concurrence. Réponse sous 24h, sans engagement.

Un prix fixe vous protège des hausses pendant la durée d’engagement (1 à 3 ans généralement) mais vous prive des baisses. Un contrat indexé vous expose à la volatilité dans les deux sens. Entre les deux, il existe des structures adaptées à votre tolérance au risque et à votre horizon budgétaire, que ce soit pour votre chauffage électrique ou votre consommation industrielle.

Notre rémunération est intégrée dans l’offre du fournisseur retenu et ne s’ajoute pas à votre facture. La mise en concurrence que nous organisons génère des conditions que vous n’obtiendrez pas seul face à votre fournisseur actuel. Vous savez exactement ce que vous payez et pourquoi.

Il n’existe pas de réponse universelle : le fournisseur d’électricité et de gaz le moins cher dépend de votre profil de consommation, de votre puissance souscrite et de votre tolérance au risque. La mise en concurrence de plusieurs fournisseurs via un comparateur gaz et électricité reste le seul moyen objectif de comparer les offres d’électricité sur votre situation réelle. Capitole Énergie organise gratuitement cette mise en concurrence entre 25+ opérateurs.

Pour le chauffage électrique de locaux professionnels, le coût au kWh HT est généralement plus élevé qu’avec le gaz naturel à volume équivalent. Une chaudière gaz ou une pompe à chaleur peut réduire significativement la facture d’électricité sur les grandes surfaces. Le bon choix dépend de la puissance installée, de l’isolation du bâtiment et du prix du kilowattheure en vigueur lors de la souscription du contrat d’électricité.

Les comparateurs en ligne sont calibrés pour les petites consommations et ne reflètent pas les conditions réelles du marché professionnel. Le médiateur national de l’énergie propose un outil officiel de référence. Pour les entreprises consommant plusieurs centaines de MWh par an, un courtier indépendant offre une analyse plus complète : il intègre la grille tarifaire, les coûts d’approvisionnement, la structure des contrats et les offres d’électricité négociées hors catalogue.

La comparaison EDF / Engie dépend du moment de souscription, de votre consommation annuelle et de la structure de prix choisie (prix fixe ou indexé). Depuis l’ouverture à la concurrence, de nombreux fournisseurs alternatifs proposent des offres d’électricité et de gaz souvent plus compétitives. La Commission de régulation de l’énergie (CRE) publie chaque mois un prix repère qui sert de référence pour évaluer les offres du marché.

Le choix de l’abonnement dépend de votre puissance souscrite (en kVA) et de votre profil d’usage. En option heures pleines / heures creuses, le prix du kWh HT est différencié selon les plages horaires — intéressant si votre consommation est décalable (eau chaude sanitaire, équipements de production). En option base, le tarif est unique. Une analyse de votre grille tarifaire actuelle permet d’identifier l’économie réalisable sur votre situation.

Le tarif réglementé de vente (TRV) d’électricité, dit Tarif Bleu, est fixé par les pouvoirs publics sur proposition de la Commission de régulation de l’énergie (CRE). Il reste accessible aux entreprises avec une puissance ≤ 36 kVA. Pour le gaz, le tarif réglementé de vente a été supprimé au 1er décembre 2020 pour les petits professionnels : seul le marché libre existe désormais. Tout contrat de fourniture de gaz est donc obligatoirement une offre de marché.

Depuis le début de l’année 2000, le prix de l’électricité en France a progressé de plus de 60 % en termes réels pour les entreprises. La crise énergétique de 2022 a provoqué une hausse historique des prix de marché. Depuis, les prix se stabilisent mais restent volatils : l’accise sur l’électricité, la hausse de TVA prévue au 1er août et les tensions persistantes sur les coûts d’approvisionnement en GNL continuent de peser sur la facture d’électricité des entreprises.

Oui. En France, le changement de fournisseur d’électricité ou de gaz est gratuit et n’entraîne aucune coupure. La mise en service du nouveau contrat est assurée par le gestionnaire du réseau de distribution. Certains contrats d’électricité comportent une durée d’engagement, mais la résiliation reste possible à l’échéance sans frais. Vérifiez les conditions de résiliation de votre contrat actuel avant d’engager une mise en concurrence, notamment si une entreprise locale de distribution gère votre site.

Le gaz vert (ou biométhane) est issu de la méthanisation de matières organiques. Il circule dans les mêmes réseaux que le gaz naturel et se consomme de la même façon. Son prix est aujourd’hui plus élevé, mais les garanties d’origine permettent de tracer précisément la part d’énergie verte injectée sur le réseau. Pour les entreprises engagées dans une démarche RSE ou soumises à des objectifs de décarbonation, le gaz vert représente un levier concret et mesurable.

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