Marché de l’énergie

Prix de l’électricité et du gaz | L’Hebdo de l’Énergie by Capitole Énergie

Analyse hebdomadaire des prix de l'électricité et du gaz sur le marché de gros européen — L'Hebdo de l'énergie par Capitole Énergie
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Chaque semaine, retrouvez notre analyse sur l’évolution des marchés de gros de l’électricité, du gaz naturel et de l’énergie verte. Une lecture de 8 à 10 minutes pour comprendre ce qui se passe sur les marchés et, surtout, ce que cela signifie pour votre contrat d’énergie.

Analyse de la semaine — clôture au 04 septembre 2026.

Prix de l’électricité | Cours de l’électricité en France

Une semaine marquée par une envolée du CAL-27

CAL27
CAL28
CAL29

Électricité · Clôture au 04 septembre 2026 · Source : EEX © Capitole Énergie

CAL 27

79,16 €/MWh

▲ +10,41 €/MWh

CAL 28

56,12 €/MWh

▲ +2,91 €/MWh

CAL 29

53,57 €/MWh

▲ +1,31 €/MWh

La semaine dernière a été marquée par une flambée spectaculaire du CAL-27, passant de 70,59 €/MWh fin août à 78,83 €/MWh le 2 septembre, avant d’atteindre un plus haut intrajournalier de 79,75 €/MWh jeudi, pour clôturer ce même jour à 78,99 €/MWh. Le contrat a ensuite terminé la semaine sur un niveau encore supérieur, à 79,16 €/MWh vendredi. Il faut remonter au 8 janvier 2024 pour retrouver un niveau de clôture supérieur (80,14 €/MWh).

Cette envolée est portée par la remontée du gaz : la reprise des hostilités entre l’Iran et les États-Unis a propulsé le TTF à un plus haut de trois ans, l’éloignement d’une réouverture du détroit d’Ormuz (20 % du GNL mondial) ravivant les craintes d’approvisionnement en pleine saison de remplissage des stocks. La situation hydrologique française et un effet classique de rentrée (ajustements de positions) ajoutent à la tension. Côté spot, les prix français ont atteint 122,80 €/MWh de moyenne en août, un plus haut de trois ans, sous l’effet du manque de disponibilité nucléaire et du recours accru au gaz durant les vagues de chaleur.

Le marché électrique dissocie choc immédiat et fondamentaux structurels

Quand le nucléaire ne suffit plus à couvrir la pointe, c’est le gaz qui prend le relais, et c’est précisément ce mécanisme qui explique la contagion du TTF vers le CAL-27.

Un choc jugé passager par le marché

Le marché price le CAL-27 comme une échéance qui absorbe un choc ponctuel, indisponibilité nucléaire et gaz cher, en pariant sur une normalisation à moyen terme, avec un retour de la disponibilité nucléaire et une détente attendue sur le gaz. C’est une logique bien connue des courbes à terme électricité : le proche réagit aux aléas physiques immédiats, le lointain reflète davantage les fondamentaux structurels.

Une progression homogène sur le long terme

Les CAL28-30, eux, progressent de façon plutôt homogène, ce qui traduit un ajustement général de la prime de risque énergétique plutôt qu’un problème propre au parc nucléaire français. Une dégradation durable aurait dû se traduire par un effet de contagion plus net sur le CAL-28, ce qui n’est pas vraiment le cas ici.

Le vrai enjeu : la durée des contraintes

Reste un point à surveiller de près : tout dépend de la durée des contraintes actuelles sur le nucléaire. Si ces épisodes restent circonscrits à cet été-automne, la lecture conjoncturelle tient. Mais s’ils venaient à se répéter d’une année sur l’autre, le marché pourrait finir par intégrer une prime structurelle sur les échéances plus lointaines aussi.

Faits marquants électricité – semaine du 31 août au 4 septembre 2026

Italie : les prix de l’électricité au plus haut depuis fin 2022

Le prix spot de l’électricité pour le lendemain en Italie a bondi de près de 7 % mardi, à 212,71 €/MWh, son plus haut niveau depuis le 31 décembre 2022, sous l’effet combiné de la chaleur qui dope la demande de climatisation et de la forte dépendance du pays au gaz pour sa production électrique.

Bulgarie : des volumes spot records portés par les batteries

La bourse bulgare Ibex a enregistré en août un nouveau record mensuel de volumes spot échangés, à 3 TWh, porté par la forte production renouvelable et l’expansion rapide du parc de batteries (environ 6 GW), alors que la sécheresse pesait sur le nucléaire et l’hydraulique en Europe centrale et du Sud-Est.

Octopus Energy rachète BD Energy

Le britannique Octopus Energy a acquis le négociant danois d’algorithmes BD Energy, qui rejoint Octopus Energy Trading pour accélérer son développement à l’international. BD Energy, fondée en 2022 et forte de 31 salariés, opère principalement sur le marché à court terme, avec 99 % de ses transactions automatisées sur 15 marchés dans le monde, dont les États-Unis, pour un bénéfice de 2,4 millions d’euros en 2025

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Prix du gaz | Cours du gaz en France

Gaz : le déficit de stocks entretient une prime durable

CAL27
CAL28
CAL29

Gaz · Clôture au 04 septembre 2026 · Source : EEX © Capitole Énergie

CAL 27

52,225 €/MWh

▲ +4,317 €/MWh

CAL 28

33,904 €/MWh

▲ +1,967 €/MWh

CAL 29

27,231 €/MWh

▲ +1,325 €/MWh

La semaine écoulée a confirmé la spirale haussière sur le gaz européen, les stocks affichant leur pire niveau saisonnier et le dossier iranien restant dans l’impasse, même si les derniers échanges de la semaine ont marqué un coup de frein technique.

Le CAL-27 PEG n’a cessé de grimper de séance en séance, de 50,15 €/MWh le 31 août à un sommet de 53,17 €/MWh le 2 septembre, avant de redescendre légèrement pour clôturer à 52,23 €/MWh vendredi. Sur le TTF, le contrat spot a culminé mercredi à 75,33 €/MWh, un plus haut de près de trois ans, avant de retomber à 71,31 €/MWh vendredi, un repli qui s’explique surtout par une correction transversale du complexe énergétique, entraînée par le pétrole, plutôt que par un vrai retournement de fondamentaux. Le remplissage des réservoirs européens ne dépasse toujours pas 65,9 %, un déficit de 12 points par rapport à 2025 et un plancher inédit depuis 2011, pendant que le détroit d’Ormuz, par lequel transitait plus d’un cinquième du GNL mondial, demeure verrouillé depuis les frappes israélo-américaines de fin février. Il pourrait même être déjà trop tard pour qu’un chargement moyen-oriental atteigne l’Europe avant la fin de l’hiver 2026/2027, confirmant que le marché ne traite plus ce risque comme un simple à-coup mais comme une donnée durable.

Gaz : l’Europe entame l’hiver avec un filet de sécurité fragilisé

La semaine écoulée a mis en évidence l’ampleur du retard pris par l’Europe dans la reconstitution de ses stocks de gaz, tandis que la demande asiatique se recompose de façon contrastée, offrant un répit potentiel mais fragile sur le marché du GNL.

Un retard de remplissage qui s’accentue

Au 3 septembre, l’UE n’est remplie qu’à environ 65,85 %, contre 78 % en moyenne à la même période les années précédentes, soit 13 points de retard. Les dernières projections tablent sur un remplissage moyen autour de 73 % au 1er novembre, avec un risque de rester sous les 70 % si le rythme d’injection ne s’accélère pas.

Une Europe qui aborde l’hiver avec un filet de sécurité plus fin

Concrètement, ce retard signifie moins de capacité à absorber un imprévu : un hiver particulièrement froid, une nouvelle perturbation d’approvisionnement ou une aggravation géopolitique pourraient forcer certains pays à acheter du gaz en urgence à des prix élevés. Il s’agit d’une vulnérabilité accrue, pas d’une crise en cours.

Une demande asiatique très inégale

La Chine maintient un rythme d’importation modéré, sa consommation étant structurellement plus faible cette année. L’Inde, elle, a vu ses achats chuter de 68 % en une semaine, signe qu’elle renonce à une partie des volumes plutôt que de surenchérir, en se tournant potentiellement vers le charbon. Un tel arbitrage pourrait desserrer temporairement la pression sur les cargaisons disponibles et jouer en faveur de l’Europe, qui doit reconstituer des stocks très en retard et se montre prête à payer plus cher que l’Asie pour sécuriser ses volumes.

Faits marquants gaz – semaine du 31 août au 4 septembre 2026

France : les stocks de gaz progressent, une évolution jugée « rassurante » par la CRE

Les stocks de gaz français atteignaient 71,3 % de remplissage au 1er septembre, en hausse de 12 points sur un mois, un niveau jugé « relativement rassurant » par la présidente de la CRE, qui rappelle l’objectif de 85 % pour être « bien » couvert avant l’hiver. Toutes les capacités ont été souscrites par les fournisseurs, légalement tenus de les remplir à 85 % d’ici le 1er novembre.

Espagne : la consommation de gaz bondit de 9 % en août, tirée par l’électricité

La consommation de gaz espagnole a progressé de plus de 9 % sur un an en août, à 25,1 TWh, portée par la demande des centrales électriques au gaz (+41 % à 12 TWh), sous l’effet combiné des vagues de chaleur et des réductions de production nucléaire en France et dans le sud de l’Europe. La demande conventionnelle (ménages, industrie, cogénération) a en revanche reculé de 9,4 %, à 13,2 TWh.

Allemagne : le risque de pénurie de gaz « massivement sous-estimé »

Le principal institut économique allemand DIW alerte sur les faibles niveaux de stockage de gaz du pays (53,3 %, soit 27,6 points sous la moyenne quinquennale), un risque selon lui sous-estimé par les décideurs politiques face à des scénarios non improbables de pénurie en cas d’hiver rigoureux. Il souligne aussi que la hausse des prix du gaz, avec un TTF ayant atteint 75,33 €/MWh mercredi, pèse déjà sur la croissance économique allemande.

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Actualité énergie verte & transition

Renouvelables : nouveaux projets nordiques, tensions politiques à l’Est et au Sud

La Suède va délivrer des garanties d’origine pour le gaz

Les producteurs de gaz suédois pourront prochainement obtenir des garanties d’origine négociables dans toute l’Europe, les demandes pouvant être déposées dès maintenant, la date de délivrance effective dépendant de la synchronisation du registre national avec celui de l’AIB. La Suède, qui consomme environ 10 TWh de gaz par an (principalement importé du Danemark), a vu sa production nationale de biogaz progresser à 2,4 TWh en 2024.

Luminus met en service une batterie de 150 MW dans le sud de la Belgique

Luminus, filiale belge d’EDF, a mis en service la plus grande installation de batteries de la région située au sud de la Belgique, un parc de 150 MW/600 MWh à Navagne, pour un investissement de 160 millions d’euros. Le ministre de l’Énergie belge y voit un renfort de la flexibilité du réseau et de l’intégration des renouvelables. La Belgique dispose désormais de 2,1 GW de capacité de stockage par batterie, avec près de 12 GW de capacité réseau réservés pour de nouveaux projets d’ici 2034.

Alight met en service un parc solaire de 100 MW en Finlande

Le développeur suédois Alight a inauguré un parc solaire de 100 MW à Eurajoki, augmentant de 12 % la capacité photovoltaïque finlandaise, et travaille désormais sur un pipeline de 1 400 MW supplémentaires, dont environ 400 MW pourraient faire l’objet d’une décision d’investissement d’ici 12 à 18 mois. La société, qui dispose déjà de 500 MW opérationnels dans les pays nordiques, prévoit aussi de statuer cet automne sur une batterie de 30 MW couplée au site, afin d’améliorer sa viabilité économique face à la saturation croissante du marché de l’énergie verte.

Italie : l’UE sommée de revoir le Pacte vert

Le vice-premier ministre Antonio Tajani a exhorté l’UE à revoir le Pacte vert, jugeant la crise énergétique liée au blocage du détroit d’Ormuz responsable de la flambée des prix (TTF à 70,86 €/MWh, électricité italienne au-dessus de 212 €/MWh, plus haut depuis 2022). Il plaide pour une stratégie plus axée sur le nucléaire et les renouvelables, tout en rejetant les taxes exceptionnelles sur les compagnies pétrolières au profit de contributions négociées.

Allemagne : l’AFD en tête avant les élections régionales, inquiétude dans le renouvelable

L’AFD, qui prône l’abandon de la transition énergétique (fin des aides EEG, moratoire sur l’éolien, annulation de la sortie du charbon et du nucléaire), est créditée de plus de 40 % des intentions de vote avant les élections de Saxe-Anhalt dimanche, loin devant la CDU (23 %). Un gouvernement mené par ce parti, jugé en partie extrémiste par les renseignements allemands, marquerait une rupture sans précédent, même si une majorité absolue reste improbable au vu des sondages.

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Hassan YATIM

Analyste Pricing chez Capitole Énergie by EPSA

Diplômé d’un Master en économie de l’énergie, Hassan a construit son expertise au croisement de l’analyse de marché et de la structuration d’offres énergétiques sur-mesure. Analyste Pricing chez Capitole Énergie by EPSA, il traduit chaque semaine les dynamiques du gaz et de l’électricité en analyses concrètes à destination des professionnels du secteur.

Prix de l’électricité en entreprise : comprendre le prix du kWh et le marché de gros

Le prix de l’électricité que vous payez en entreprise ne dépend pas uniquement de votre fournisseur. Il se construit sur le marché de gros européen, où les volumes s’échangent en temps réel et réagissent aux événements géopolitiques, climatiques et réglementaires. Comprendre ce marché, c’est savoir quand agir sur votre contrat d’électricité

Comment est fixé le prix de l’électricité sur le marché de gros ?

Le marché de gros fonctionne par ordre de mérite : les centrales sont appelées par ordre croissant de coût marginal pour répondre à la demande. Les énergies renouvelables et le nucléaire interviennent en premier, les centrales à gaz en dernier. C’est le coût de production de la dernière centrale sollicitée qui fixe le prix pour tous, y compris ceux qui produisent moins cher.

Les contrats à terme (CAL27, CAL28, CAL29) permettent de sécuriser un prix pour l’année civile suivante et d’éviter la volatilité du marché spot. Comprendre leur évolution, c’est identifier la fenêtre pour négocier votre contrat d’énergie au bon moment.

Quel est le lien entre le prix du gaz et le prix de l’électricité ?

Même si vous ne consommez pas de gaz, son prix influence directement votre facture d’électricité. Lorsque la demande augmente ou que la production nucléaire recule, les centrales à gaz sont appelées en renfort. Leur coût marginal, indexé sur le TTF, devient alors le prix de marché pour l’ensemble de l’électricité produite à ce moment-là.

une hausse du gaz naturel se répercute immédiatement sur le prix du kWh d’électricité, même pour les entreprises dont le mix énergétique repose majoritairement sur le nucléaire ou les renouvelables. C’est l’un des leviers clés à suivre dans votre stratégie d’achat.

Pour décrypter ces éléments sur votre facture, consultez notre fiche pratique pour bien comprendre sa facture d’énergie.

TURPE, accise et taxes : ce que le marché ne couvre pas

Le prix de l’électricité ne se résume pas au cours du marché de gros. Il comprend aussi le TURPE (acheminement), l’accise sur l’électricité, la CTA et la TVA Ces postes représentent 30 à 50 % de votre facture selon votre profil de consommation.

Vous consommez en kWh mais votre fournisseur facture en kVA ou en MWh ? Utilisez nos outils : convertisseur kWh en kVA et convertisseur kW en MWh.

Pour aller plus loin sur les mécanismes d’indexation, découvrez notre article sur le contrat d’électricité indexé.

Prix du gaz naturel en entreprise : comprendre le TTF et le PEG

Le prix du gaz naturel pour les entreprises repose sur les marchés de gros européens, au premier rang desquels le TTF (Title Transfer Facility) et le PEG (Point d’Échange de Gaz). Comprendre ces références, c’est comprendre pourquoi votre facture monte ou descend et quand il est pertinent d’agir sur votre contrat.

Comment fonctionne le marché de gros du gaz en Europe ?

Le marché européen du gaz est un marché physique et financier où s’échangent des volumes pour des livraisons immédiates ou futures. Les prix réagissent à l’équilibre entre l’offre disponible, le niveau des stocks européens, la demande industrielle et les flux de GNL en provenance des États-Unis, du Qatar ou de Norvège. La géopolitique pèse directement sur les prix : toute tension affectant les routes d’approvisionnement, comme le détroit d’Ormuz, fait bouger le TTF en quelques heures.

TTF et PEG : quelles différences pour votre contrat gaz ?

Le TTF est la référence européenne du gaz naturel, coté à Amsterdam. Le PEG est son équivalent français. En pratique, le PEG suit le TTF avec un écart minime qui reflète les spécificités du réseau gazier français. Votre contrat de fourniture de gaz peut être indexé sur le TTF, le PEG, ou sur un prix fixe négocié à l’avance. Le choix entre ces structures dépend de votre profil de consommation et de votre tolérance au risque. C’est le cœur de ce que nous traitons dans notre stratégie d’achat d’énergie.

Accise sur le gaz, ATRT et tarif réglementé : ce qui s’ajoute au prix

Le prix du kilowattheure de gaz pour une entreprise ne se résume pas au cours du TTF. Il comprend l’accise sur les gaz naturels (ancienne TICGN), le tarif d’acheminement ATRT, la CTA et la TVA. Ces composantes fixes ou semi-fixes représentent une part significative de votre facture, indépendamment de l’évolution du marché.

Depuis le 1er décembre 2020, il n’existe plus de tarif réglementé de vente pour les petits professionnels. Comparer les offres de vos fournisseurs via un comparateur gaz sans intégrer ces postes dans l’analyse, c’est décider à l’aveugle.

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Vous pouvez également consulter notre guide sur le tarif professionnel EDF pour l’électricité pour comparer vos différents postes énergétiques.

Comparer les offres d’électricité et de gaz : ce que les marchés changent pour votre contrat

Comment définir une stratégie d’achat d’énergie pour votre entreprise ?

Il n’existe pas de stratégie universelle pour acheter l’énergie de son entreprise. Un site industriel avec une consommation élevée et prévisible n’a pas les mêmes leviers qu’un réseau de points de vente ou un bailleur social.

La stratégie d’achat d’énergie que nous définissons avec chaque client repose sur trois questions : à quel marché êtes-vous exposé aujourd’hui ? Quelle partie de votre volume pouvez-vous sécuriser sans perdre en flexibilité ? Et à quel niveau de prix avez-vous intérêt à agir ? Selon votre profil de consommation et votre tolérance au risque, nous structurons une offre de marché à prix fixe pour sécuriser votre budget ou une offre de marché à prix indexé pour profiter des baisses. Vous gardez la décision.

Ce que fait Capitole Énergie que votre fournisseur ne fait pas

Votre fournisseur a intérêt à vous vendre son offre. Nous, on n’en a aucun. Capitole Énergie est un courtier en énergie indépendant : nous mettons 25+ fournisseurs en concurrence, nous intervenons sur la structure du contrat, pas seulement sur le prix affiché, et nous suivons les marchés chaque semaine pour vous alerter au bon moment. Vous voulez comprendre la différence entre EDF et Engie (ex-GDF) ? Nous cadrons les écarts de positionnement, de service client et de structure tarifaire.

Aucune exclusivité fournisseur. Aucune rémunération variable liée à un opérateur. Lancez votre comparatif énergie pour obtenir une analyse de vos contrats sous 48h, sans engagement.

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Questions fréquentes sur le prix de l'électricité et du gaz en entreprise

Quel est le plus économique pour une entreprise : le gaz ou l'électricité ?

Cela dépend de votre usage. Pour le chauffage de surfaces importantes, le gaz reste souvent plus compétitif au kWh. Pour les process industriels nécessitant de la chaleur haute température ou de la force motrice, l’électricité s’impose. Comparez le prix du kWh de chaque énergie en intégrant les coûts d’acheminement, les taxes et votre profil de consommation réel.

Parce qu’elles ne comparent pas les mêmes choses. Un prix affiché intègre la marge commerciale, votre profil de risque tel que l’évalue le fournisseur, les conditions de flexibilité et parfois des clauses qui changent tout en cas de dépassement. Comparer sans décortiquer, c’est décider à l’aveugle. On sécurise la structure du contrat, pas juste le prix.

Six mois, c’est le bon moment pour agir. On analyse vos contrats en cours, on cartographie les fournisseurs pertinents pour votre profil et on définit ensemble la bonne fenêtre pour lancer la mise en concurrence. Réponse sous 24h, sans engagement.

Un prix fixe vous protège des hausses pendant la durée d’engagement (1 à 3 ans généralement) mais vous prive des baisses. Un contrat indexé vous expose à la volatilité dans les deux sens. Entre les deux, il existe des structures adaptées à votre tolérance au risque et à votre horizon budgétaire, que ce soit pour votre chauffage électrique ou votre consommation industrielle.

Notre rémunération est intégrée dans l’offre du fournisseur retenu et ne s’ajoute pas à votre facture. La mise en concurrence que nous organisons génère des conditions que vous n’obtiendrez pas seul face à votre fournisseur actuel. Vous savez exactement ce que vous payez et pourquoi.

Il n’existe pas de réponse universelle : le fournisseur d’électricité et de gaz le moins cher dépend de votre profil de consommation, de votre puissance souscrite et de votre tolérance au risque. La mise en concurrence de plusieurs fournisseurs via un comparateur gaz et électricité reste le seul moyen objectif de comparer les offres d’électricité sur votre situation réelle. Capitole Énergie organise gratuitement cette mise en concurrence entre 25+ opérateurs.

Pour le chauffage électrique de locaux professionnels, le coût au kWh HT est généralement plus élevé qu’avec le gaz naturel à volume équivalent. Une chaudière gaz ou une pompe à chaleur peut réduire significativement la facture d’électricité sur les grandes surfaces. Le bon choix dépend de la puissance installée, de l’isolation du bâtiment et du prix du kilowattheure en vigueur lors de la souscription du contrat d’électricité.

Les comparateurs en ligne sont calibrés pour les petites consommations et ne reflètent pas les conditions réelles du marché professionnel. Le médiateur national de l’énergie propose un outil officiel de référence. Pour les entreprises consommant plusieurs centaines de MWh par an, un courtier indépendant offre une analyse plus complète : il intègre la grille tarifaire, les coûts d’approvisionnement, la structure des contrats et les offres d’électricité négociées hors catalogue.

La comparaison EDF / Engie dépend du moment de souscription, de votre consommation annuelle et de la structure de prix choisie (prix fixe ou indexé). Depuis l’ouverture à la concurrence, de nombreux fournisseurs alternatifs proposent des offres d’électricité et de gaz souvent plus compétitives. La Commission de régulation de l’énergie (CRE) publie chaque mois un prix repère qui sert de référence pour évaluer les offres du marché.

Le choix de l’abonnement dépend de votre puissance souscrite (en kVA) et de votre profil d’usage. En option heures pleines / heures creuses, le prix du kWh HT est différencié selon les plages horaires — intéressant si votre consommation est décalable (eau chaude sanitaire, équipements de production). En option base, le tarif est unique. Une analyse de votre grille tarifaire actuelle permet d’identifier l’économie réalisable sur votre situation.

Le tarif réglementé de vente (TRV) d’électricité, dit Tarif Bleu, est fixé par les pouvoirs publics sur proposition de la Commission de régulation de l’énergie (CRE). Il reste accessible aux entreprises avec une puissance ≤ 36 kVA. Pour le gaz, le tarif réglementé de vente a été supprimé au 1er décembre 2020 pour les petits professionnels : seul le marché libre existe désormais. Tout contrat de fourniture de gaz est donc obligatoirement une offre de marché.

Depuis le début de l’année 2000, le prix de l’électricité en France a progressé de plus de 60 % en termes réels pour les entreprises. La crise énergétique de 2022 a provoqué une hausse historique des prix de marché. Depuis, les prix se stabilisent mais restent volatils : l’accise sur l’électricité, la hausse de TVA prévue au 1er août et les tensions persistantes sur les coûts d’approvisionnement en GNL continuent de peser sur la facture d’électricité des entreprises.

Oui. En France, le changement de fournisseur d’électricité ou de gaz est gratuit et n’entraîne aucune coupure. La mise en service du nouveau contrat est assurée par le gestionnaire du réseau de distribution. Certains contrats d’électricité comportent une durée d’engagement, mais la résiliation reste possible à l’échéance sans frais. Vérifiez les conditions de résiliation de votre contrat actuel avant d’engager une mise en concurrence, notamment si une entreprise locale de distribution gère votre site.

Le gaz vert (ou biométhane) est issu de la méthanisation de matières organiques. Il circule dans les mêmes réseaux que le gaz naturel et se consomme de la même façon. Son prix est aujourd’hui plus élevé, mais les garanties d’origine permettent de tracer précisément la part d’énergie verte injectée sur le réseau. Pour les entreprises engagées dans une démarche RSE ou soumises à des objectifs de décarbonation, le gaz vert représente un levier concret et mesurable.

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